Pôrto Santo avant | après
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Date d'arrivée : 9 septembre 2003, 12H00 (heure UTC+1)
Date du départ : 12 Septembre 2003, 12h30


Une île de 12 km avec une grande plage de sable fin de 6,5 km...


Vue de la côte sud, la plage et la ville Pôrto Santo. Le port est tout à droite (pas visible sur le panorama). Nous mouillons juste à côté, à 15 min de la ville et quelques brasses de la plage.
Pour la petite histoire, l'île de Pôrto Santo a été découverte avant Madère. On parle de Madère la verte et de Pôrto Santo la désertique.

 

mardi 9 septembre, mouillage, formalités, découverte de la ville
Le port, qui accueille le ferry de Madère et où s'effectuent les formalités est situé au sud est de l'île. Il est possible de s'y mettre à quai et le nombre de place libre n'a rien à voir avec celui de Funchal à Madère. On peut aussi mouiller dans le port pour une somme modique. Et enfin, comme les bateaux que vous apercevez sur la photo, vous pouvez mouiller sur la gauche du port, en face de la plage, par 4 m à 10 m de fond sur du sable. Le long de la plage de sable jaune pâle
très fin, des "paillotes" abritent
bateaux ou petits appartements.


Sur le mouillage, nous retrouvons Malo Ciao, un autre bateau de la flotte VSF : Perrine et Pascal et leurs quatre enfants, Gaëlle, Basile, Jonas et Fantine. Hélène admire leur courage de voyager en famille nombreuse.

L'après-midi, après les formalités d'immigration, découverte de l'île : ci contre, la grande place de Pôrto Santo. Il fait bon, chaud et un peu humide. Bien que l'île soit déserte par rapport à Madère, la ville est fleurie, les cactus poussent assez bien et le haut des montagnes est boisé.

Nous faisons aussi un tour sur les hauteurs de la ville où les bulldozers sont en pleine action : on construit des résidences secondaires pas très jolies sur le flanc de la montagne. Ne tentez donc pas l'aventure !

 

Première pêche d'Antoine : Balistes, mulet, gobies et un poisson inconnu (vertical), plein d'arêtes. Les poissons ne se sont pas rares si l'on plonge du côté extérieur du brise lame. La forme des blocs de ciment offre de multiples trous. Par des profondeurs de 5 m à 6 m vous rencontrerez de nombreuses espèces et pouvez faire votre choix.

 

 

Le baliste moyen, une heure après : au four et au vin blanc, rien de tel pour goûter un poisson. Les autres finiront en soupe au lait de coco. (délicieux avec du lait de coco, n'oubliez pas ça !)

 

mercredi

On retrouve un rythme normal : dormir la nuit, manger à la fourchette dans des assiettes... On apprécie de marcher un peu plus de 15 pas dans la même direction. Repos donc, petite pêche (deux balistes de plus !) et mise à jour du site Web (qui va nous prendre un bout de temps !).

 

jeudi, ballade sur les hauteurs

Nous déplaçons notre maison en face du départ de la promenade. On accoste sur la plage entre deux grosses vague, en surfant sur une petite et c'est parti pour l'ascension du...
"- Comment s'appelle le pic, Antoine ?
- Attends une seconde, je regarde sur le plan...
-...
- quoi ?
- on a oublié le plan !"

Ça commence bien.
On retrouve à peu près la direction du chemin, et le pic, c'est facile, il est en face de nous. On fait le tour et on retrouve un chemin qui nous mène à notre montagne. Le chemin, ou plutôt la route en terre, se transforme en petit sentier puis disparaît. On finit donc l'ascension à l'instinct... un coup il faut monter, un coup on zigzague, et très vite on se retrouve sur la crête. Assez escarpée, elle nous mènera tout droit vers le sommet. Il était de plus en plus abrupt et nous nous sommes arrêtés avant la fin !

 

 

 

 

 

 

A mi-chemin, vue sur le bateau.


Nous avons mis environ une heure à mouiller correctement, pourtant le sol est sableux, il n'y a personne autour de nous et la mer est calme...

Sauf que l'ancre s'est posée juste devant un câble sous-marin et si le bateau recule un peu et tire sur l'ancre, on part crocher le câble ! Et oui, nous sommes en plus sur un petit plateau rocheux tout lisse à 50 cm du fond sableux. Nous devons donc relever l'ancre, la reculer de 15 m pour passer au-dessus du câble et retrouver du sable.
Hélène dans l'annexe, Antoine dans l'eau, nous avons accroché un bout sur l'ancre. A partir de l'annexe on la relève et mettons les gaz... assez lourd quand même l'ancre de 20 kg et les 20 m de chaîne qui sont en train de se déplacer !!! On finira par trouver notre bonheur juste à côté du plateau.

!!! Attention le câble n'est pas encore sur les cartes !!! Bonne raison pour toujours plonger et vérifier son mouillage même si les fonds paraissent bien propres !!!

 

 

 

 

Tout au long de la promenade, nous découvrons les plantes de l'île. Quelques lapins surgissent des fourrés.

Nous ne rencontrons que deux personnes, tout le monde est à la plage. Il fait très bon, toujours chaud et un peu humide.

   
Voici le pic que nous avions décidé d'escalader, nous avons grimpé sur la crête à droite de la photo

 

 

Deux heures après notre départ de la plage... Nous sommes presque au sommet et se sont plusieurs grottes qui nous accueillent.

 

vendredi, formalités puis en route vers Madère, la perle de l'Atlantique  
Antoine et son livre. Il écrit les navigations, Hélène est chargée des escales. Une trentaine de pages écrites depuis le 1 septembre, ça pourrait donner quelque chose !
 
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