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| Date d'arrivée : vendredi 12 septembre
2003, 18H00 (heure de Madère)
Date du départ : dimanche 21 septembre 2003, 09H00
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Nous partons à la voile mais c'est
le moteur qui prend le relais à peine parti. Le vent ne souffle
plus ! Une fois l'île passée, une petite brise d'ouest
surgit. Petit à petit elle se transforme en bon 15/20 noeuds. Toutes
voiles dehors, nous filons à 7 noeuds vers Madère. Après
2 heures à bonne allure, nous passons un caillou au sud de Madère,
et là, le vent accélère encore franchement... très
franchement :
Antoine est à la barre et Hélène bouquine à
l'intérieur.
" - HELENE, faut enrouler, je tiens plus le bateau !"
C'est le genre de mots qui réveille.
Nous enroulons donc le génois, la trinquette est déjà
à poste depuis le départ, le bateau se rétablit tranquillement.
Quelques milles plus loin... pétole, sur le GPS, on recule presque
à cause des courants. On se rapproche de la côte, là
où sont les bateaux de pêche. Nous arrivons rapidement à
Funchal au moteur, nous mouillons à l'extérieur du port.
La nuit va bientôt tomber, c'est magnifique...
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| MADERE : 55 km de montagne |
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panorama sud est de Madère,
avant Funchal
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<- On s'approche de la côte pour admirer... et faire
comme les pêcheurs, car au large le courant est fort.
Madéo a Funchal ! On distingue la Corniche
que l'on parcoura une bonne dizaine de fois. |

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| vendredi 12 septembre |
| Il est trop tard pour accomplir les formalités.
Et le temps de mouiller correctement, de ranger un peu le bateau...
Il fait déjà nuit. On fera un tour à terre demain
! Nous sommes dans le port, à l'extérieur de la marina.
C'est gratuit. Il n'y a que quelques bateaux de voyage et, tout près
de la marina, de plus petits bateaux de Funchal. On prépare
l'annexe pour demain matin. |
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| samedi |
Attirés par la délicieuse odeur des
fleurs... et par une bonne douche promise par le Guide des Îles
de l'Atlantique, nous débarquons de bon matin dans la marina.
Antoine s'occupe des formalités pendant que je confie notre
linge très sale et odorant à la laverie de la marina.
Pour 10 euros, il sera propre et sec dans 3 heures. C'est un peu
cher mais je n'ai vraiment pas le courage de m'attaquer à
une lessive.
A la marina, on me confie les clés de la douche, il faut
les rendre juste après. Plus tard nous apprendrons que l'on peut laisser une caution de 10 euros et garder les clés,
et prendre une douche à n'importe quelle heure (la marina
ferme tôt). Et cette douche : un délice ! C'est propre,
l'eau tiède-chaude, la pression très forte : je crois
que j'ai rarement autant apprécié !
Antoine passe à son tour au nettoyage sous pression, et nous
voilà en route pour l'office du tourisme, situé à
côté d'un musée-dégustation-visite du
vin Madère bien alléchant.
Nous récupérons plans, horaires de bus de Madère
et l'adresse de l'endroit ou les Maderiens se font vacciner. En
effet, nous n'avons pas encore eu le temps de faire la fièvre
jaune, ce sera ici ou aux Canaries. Le centre de santé est
fermé le samedi, nous irons lundi.
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Puis nous nous dirigeons vers le marché.
A l'entrée, les fleurs... On reconnaît celles des Antilles
: "Oiseaux de Paradis" oranges et bleues.
Au centre, les fruits et légumes. Nous achetons quelques
christophines, sortes de poires vert clair avec des piquants ;
nous choisissons aussi des fruits du cactus sur l'étalage
à côté... mais le vendeur nous en épluche
deux avant d'avoir eu le temps de dire ouf ! Nous goûtons,
c'est rafraîchissant,... le prix triplera au moment de payer!
Ces deux fruits et légumes nous joueront de sales tours
plus tard : Après avoir épluché les christophines,
Hélène a eu la main gauche toute desséchée,
puis des couches de peau sont parties pendant deux jours.
Antoine, en voulant ramasser d'autres figues de barbaries, s'est
retrouvé avec des minuscules épines sur les bras et
les mains (un calvaire pendant 4 jours). |

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Enfin, derrière les fruits et légumes
se trouve le marché aux poissons. Ci-dessous des thons et
des poissons sabres. Ceux-ci vivent en profondeurs. Antoine reconnaît
les poissons qu'il voit en plongée, mais que nous ne trouvons
pas dans nos livres : nous pouvons donc les consommer.
Nous achetons un thon, 2 euros le kilo (donné). Il est rapidement
vidé et découpé en darnes avec un couteau,
enfin un sabre, superbement tranchant. Ce thon nous fait bien plaisir,
car faut-il le rappeler... nous n'avons toujours rien pêché
! |
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Malo Ciao, la catamaran de Pascal,
Perrine et des enfants est arrivé peu après nous au
mouillage. Les autres bateaux de Pôrto Santo arrivent un à
un.
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Nous ferons connaissance avec :
- Valérie et Didier et les 3 mousses Marie-Lou, Gaëlle et
Lily qui naviguent sur Lou Virus, un Gib Sea
- Hervé et Françoise sur Pedro, un Sun Fizz
- Laure et Gildas ainsi que leur bébé Lola, qui nous indiqueront
de sympathiques ballades
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| Mouillage de Funchal, côté
digue au coucher du soleil : l'eau est bleue, puis rose et enfin
violette |
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| À côté de la marina,
les containers du port de commerce. Les cargos vont et viennent à
longueur de temps. |
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| dimanche |
Hélène a le mal de mer. Le mouillage de
Funchal est très rouleur, tous les livres de navigations le disent.
Madéo, comme les autres bateaux, se balance sans cesse de gauche
à droite, ou en diagonale. C'est très fatigant pour les
nerfs, la tête et l'estomac. Je passe une très mauvaise
nuit, mange de moins en moins. Dimanche matin, c'est décidé,
je quitte le navire (pour mieux revenir, bien sûr !). Antoine me
débarque donc sur la plage et armée du livre du moment,
Damien, je vais me reposer au jardin municipal. Et je ne veux pas entendre
parler d'heure de retour sur le bateau.
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Quelques heures plus tard, Antoine me
rejoint avec des vivres et un programme de découverte de Funchal.
En avant donc pour une ballade en ville : les parcs, le fort, les
itinéraires "historiques", les dessous de la ville...
c'est un peu désert mais très vert et fleuri. C'est
incroyable, tout pousse à foison, les haies sont des hibiscus,
les bananiers dépassent des jardins. De plus, la ville est
très propre. On commence à avoir un petit coup de coeur
pour Funchal. En milieu d'après-midi, nous rentrons sur le
bateau, épuisés et affamés. Je prends un comprimé
de Mercalm (contre le mal de mer) _ le premier ! _ et m'endors pour
une nuit de 15 heures.
Le lendemain, nous sommes tous les deux en pleine forme. |
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Visite de la ville
<- Hélène sur le tronc d'un arbre
!
Une des rivières de Funchal,
totalement recouverte ->
par des fleurs violettes (bougainvillées) |
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| Quelques établissements publics
de Funchal : maison de gardien d'un jardin, musée d'art contemporain,... |
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| Les bus et les taxis (ce sont tous des
Mercedes !) |
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| lundi : vaccin contre la fièvre jaune
et jardin botanique |
De bon matin, nous nous dirigeons vers le centre de
Santé de Funchal, que l'on nous avait indiqué à
l'office du tourisme. Nous ne savons pas du tout a quoi nous attendre.
Le mieux serait un rendez-vous assez rapide et un vaccin pas trop cher,
du moins, pas plus cher qu'en France. Nous nous présentons à
l'accueil, en anglais et en Français. On nous emmène au
bureau international, puis a celui des vaccins, où il nous manque
le formulaire, direction le secrétariat, où on nous demande
passeport et... 3 euros pour un bon de vaccination. Retour au bureau
des vaccins, puis tout va très vite... En une dizaine de minutes,
nous voici tous deux vaccinés contre la fièvre jaune, munis
du certificat en portugais-français-anglais à insérer
dans le passeport. Nous remercions chaleureusement l'infirmière
et sortons encore tout étonnés du centre de Santé.
En France, c'est rapide à Paris, mais en Bretagne, il faut au
moins quinze jours à trois semaines d'attente... et c'est beaucoup
plus qu'un euro cinquante le vaccin.
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Nous nous dirigeons vers les hauteurs de la ville
où se situe le jardin botanique. C'est en effet ici que l'on
peut se procurer l'autorisation de mouiller et de poser le pied
sur les Îles Salvagem, au sud de Madère, qui sont une
réserve protégée.
L'ascension nous prend une petite heure. Nous arrivons à
midi et les bureaux pour les papiers sont fermés. Nous visitons
le jardin botanique. |
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Maison traditionnelle du nord de Madère et
un hibiscus superbe. |
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| Un paon à l'ombre, il fait chaud
tout de même par ici ! |
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Profusion de fleurs, arbres,
cactus... |
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| Sous le jardin botanique, le parc des oiseaux tropicaux.
Nous n'avons jamais vu autant de perroquets, aras, inséparables,
perruches... |
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Titoute très étonnée devant les aras ! Les perroquets,
eux, sont tranquilles et peu farouches...
A bientôt les amis et merci pour le pain... |

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| mardi, notre première levada (ou canal
d'irrigation) |
Départ en bus de
Funchal, avec un conducteur qui doit être le neveu de Fangio,
vers le nord de l'île. Nous descendons au terminus, traversons
un lotissement et un chantier en pleine activité, pour arriver
sur un petit canal protégé par des blocs de béton.
C'est le début de la levada, balade ou le sentier est remplacé
par ce fameux petit canal de cinquante centimètres de large
sur vingt de profondeur qui serpente presque à plat sur les
flancs des montagnes.
Cette levada rejoint Funchal à Curral, au centre de l'île.
Les guides la présentent comme étant "aussi belle
que dangereuse"...
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Lorsque la levada traverse des
hameaux, chaque jardin s'irrigue : ils débordent de raisins,
figues et tomates. Nous croiserons aussi quelques bananeraies |
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Hélène dans un passage
difficile : dessous, le bord de la levada est couvert de mousse
glissante, à gauche le précipice protégé
par une fragile "barrière" et au-dessus : des trombes
d'eau !!!
Un peu plus loin, passages dans des galeries : lampe obligatoire. |
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Cueillette de mures et pique-nique
sur la levada : le bonheur. |
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Après 5 heures de marche,
la levada se termine, nous grimpons un bon dénivelé
sur la route jusqu'a Curral ou nous rentrons en bus à Funchal
avec un chauffeur qui devait être de la famille du premier.
Ci-dessous, vue depuis la route : on serpente la montagne le long
d'un précipice. À chaque virage ou la route est cachée,
le bus klaxonne et fonce. A plusieurs reprises, il y avait des voitures
ou des bus en face, qui doivent reculer car on ne passe pas à
deux. Seuls les camions de travaux et les bétonnières
font ralentir notre bus.
Le chauffeur a dû améliorer sa dernière performance
: 30 min, au lieu de 1 heure prévue. |
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Le soir, nous sommes invités à un barbecue sur le
catamaran Malo Ciao, avec les autres navigateurs français
du mouillage. Soirée très sympa ; on parle un peu
de la Casamance ou Malo Ciao doit amener des PCs et des fournitures
: ils sont confiants quant à l'accueil par les populations.
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| mercredi, repos et bricolage |
Mercredi, pas d'école : grasse matinée
sur le bateau, puis les occupations arrivent peu à peu... Comme
il n'y a pas de programme pour la journée, on perd pas mal de temps
: tant pis, on en a du temps !
Antoine commence à peindre notre insigne sur la jetée du port.
C'est une tradition, tous les bateaux laissent une marque de leur passage
sous forme de peinture sur la partie protégée de la jetée,
côté port. On retrouve quelques connus, et pleins d'autres.
Puis un petit tour en ville pour réparer notre régulateur
d'allure. Nous avons trouvé un mécanicien auto qui accepte
de refaire la pièce (un cylindre de plastique percé qui sert
à la transmission) dans un matériau proche pour 10 euros.
Délai : 1 jour.
On fait un tour au musée du vin de Madère, avec dégustation
de différents cépages de 5 ans d'âge. C'est bon. La
particularité du vin de Madère, c'est que ses fûts
sont... chauffés au soleil !! En effet, autrefois, il était
ramené en Europe via les Amérique en bateau, il avait le temps
de prendre chaud, ce qui lui donne son goût inimitable.
Le soir, Hélène donne quelques cours de site Web à
Lou Virus pendant qu'Antoine part à la chasse sous-marine (hélas
infructueuse). |
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| jeudi, location de voiture pour visiter l'île |
Après avoir comparé les
différentes offres de location de voiture et de scooter,
la meilleure et la plus économique est de loin de laisser
la marina s'occuper de tout : elle appelle un loueur, la voiture
est livrée au port et doit être rendue 24 heures plus
tard au port.
Nous nous sommes baladés sur les côtes et à
l'intérieur de l'île, les paysages défilent
et changent du tout au tout lorsque l'on pénètre
dans les terres : bananiers suivis de forêt de pins en fort
dénivelé et dans les nuages puis désert sur
des crêtes à 1500 m d'altitude. On croise un peu partout
des levadas.
A l'intérieur, il y a un grand plateau au nord, et au sud
et au centre, des montagnes et des pics.
Les petites routes sont très sinueuses et on fait beaucoup
des kilomètres pour aller d'un village à un autre.
Par contre, les villes sont reliées par des voies rapides
qui vont tout droit : c'est un enchaînement de ponts et de
tunnels !
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Vue depuis le Pico di Arreiro, en fin
de journée : tous les pics alentours sont engloutis par des
nuages. Plus loin, les vallées et la mer. |
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Préparation d'une fête
dans un village : les rues sont décorées avec des fleurs
multicolores, les poteaux et lampadaires avec des branchages et des
drapeaux de Christophe Colomb. |
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| vendredi, Funchal et tentative de deuxième
levada |
| Nous commençons par rendre la voiture et
récupérer la pièce du régulateur d'allure. Lorsque nous avons expliqué au vieux mécanicien
que nous allions faire une levada au pico di Arreiro, il a souri
et nous a montré ses dernières photos de ballades.
Et la pièce ne nous a coûté que 10 euros...
Les Portugais sont vraiment très gentils et parlent un peu
français, pas mal anglais et font beaucoup d'effort pour
se faire comprendre et nous aider.
Nous grimpons sur les hauts de Funchal, à Monte (550 m),
qui porte bien son nom. Nous avons choisi la route du "Toboggan"
: autrefois, les bourgeois descendaient en ville sur des luges guidées
par deux hommes en blanc... aujourd'hui, c'est une attraction pour
touriste. Assez spectaculaire, notamment la figure crispée
et jaunissante des lugeurs dans les accélérations... |
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De Monte, nous avions
prévu de faire du stop pendant une quinzaine de kilomètres
pour atteindre la levada, à 1000 mètres plus haut.
Pendant une heure, Hélène va sourire jusqu'au oreilles... mais personne ne va s'arrêter. Dépités,
nous abandonnons notre projet et pique-niquons dans un jardin. Il
commence à pleuvoir et à faire froid, pour la première
fois. Nous redescendons en ville.
Au bateau, nous assistons au départ de Pedro et de Silence
pour les Canaries. |
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| samedi |
| Nous avons décidé de partir
lundi, on prépare donc le bateau. Antoine fait quelques courses
et termine la peinture. Hélène passe un peu de temps
sur le PC de Malo Ciao et fait une petite lessive.
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A l'entrée, sous le bureau
des douanes ; un carré blanc : c'est notre peinture ! |
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| dimanche, départ pour les Salvagem |
Après avoir fait le plein d'eau à la
marina, décidément très accueillante, nous quittons
Funchal.
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