Sénégal : navigation vers la Casamance avant | après
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Date de départ : dimanche 9 novembre 2003, 9H00
Date du d'arrivée : lundi 10 novembre 2003, 12H00


Dimanche 9 novembre : Dakar-Casamance
 

24 heures de navigation pour atteindre la passe de la Casamance. C'est un vrai plaisir pour Antoine de retrouver la mer après cette semaine de "boulot".

Il s'amuse toute la nuit entre les manoeuvres et le site web. Hélène prend le relais au lever du soleil.

En rouge, le tracé réel de Madéo de Dakar au fleuve Casamance.

 

 

 

Même à plusieurs miles des côtes, on croise des pirogues, c'est toujours aussi dépaysant de les voir passer à toute vitesse à côté de nous. Ils sont tranquilles à bord, ne parlent pas et nous observent aussi longtemps qu'ils le peuvent.

 

 

Lundi 10 novembre : nous arrivons en Casamance et mouillons à Karabane

 

 

La passe d'entrée de la Casamance est balisée par un chenal. Les vagues déferlent sur une barre, c'est vraiment impressionnant. Nous zigzaguons entre les bancs de sables, en suivant scrupuleusement les balises.

 

 

 

 

 

 

On ralentit à quelques centaines de mètres de l'embouchure de la Casamance pour admirer un petit endroit vraiment joli. On s'arrête, sous le charme de ce petit paradis : c'est le bolong qui mène à Kechouane : palmiers , baobabs, cocotiers ... C'est parfait pour mouiller et pourquoi pas s'y reposer un peu !!!

 

 

 

Entre nous et la plage, un petit vieux d'au moins 70 ans, ramène des sacs de riz au village. Sa voile est très rudimentaire mais il contrôle sa pirogue au doigt et à l'oeil.

 

 

On profite de la tranquillité des lieux pour descendre à terre et prendre contact avec cette abondante flore. Au bord de la plage, de nombreuses souches jonchent le sol. Nous espérons que ce n'est pas la même chose sous Madéo car l'ancre s'y emmêlerai avec plaisir !!!
Antoine nous ramène quelques morceaux de bois séchés. Entre les coquillages, sa collection d'échantillons de sables et toutes sortes d'objets récupérés ici et là, il remplit consciencieusement ses soutes.

 

 

 

L'île de Karabane est belle. Nous sommes seuls, une fois de plus. Les palétuviers sont en fleurs, c'est les premières que nous voyons !

Superbe coucher de soleil dans les palmiers. Cet endroit est vraiment sympa ...

 

 

Mardi 11 novembre : repos, pêche et cuisine

 

Les fruits et légumes mûrissent en accéléré depuis leur exposition solaire. Hélène est au fourneau : 22 bananes, 3 kg de carottes, 3 kg de pommes de terre, quatre choux, deux potirons, une dizaine d'aubergines et quelques concombres. Un vrai défi.

Là-dessus, Antoine se met à pécher. On sort le barbecue pour les cinq poissons (otolithes et poisson-chats).

 

 

Le festin de légumes !

Milk Shake Banana, carottes râpées et concombres à la crème, gâteau de légumes sauce échalotes, caviar d'aubergine, soupe aux choux, curry végétarien et ses petits pots d'accompagnements, tarte à la banane, gâteau de carottes, bananes séchées au four.

Heureusement que l'on a un frigo !

 

 

 

 

Hélène décide de se changer les idées en carénant la coque en apnée. L'eau est si trouble qu'elle se cogne dans l'hélice sans même la voir ! Rangement des éponges, place à la douche.

Derrière la moustiquaire, que nous installons maintenant tous les soirs, Hélène fronce les sourcils ! Quelque chose la turlupine !!!

 

Peut-être la vaisselle...

 

Mercredi 12 novembre nous faisons route vers Nioumoune...

 

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