Cap Vert: Sao Vicente avant | après
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Date d'arrivée : dimanche 14 décembre 2003, 14h00
Date du départ : 18 décembre 2003, 7h, en ferry


dimanche 14 : Compay nous accueille !

Une petite journée est nécessaire pour relier Tarrafal (Sao Nicolau) à Mindelo (Sao Vincente).

Il fait bon mais le ciel est gris. On ne voit ni les îlots Raso et Branco, ni Santa Luzia. Les cartes sont toujours aussi imprécises. A mi-chemin, une belle dorade coryphène mord au rappala. On a le dîner de ce soir !

Au nord de Sao Vincente, on capte Eric de Compay à la VHF. On est bientôt arrivé !

On a du mal à voir les hautes falaises de Mindelo, on navigue avec le radar pour estimer les distances. Les cartes sont toujours aussi imprécises.

 

Nous mouillons vers 17 h, on n'a pas le temps de ranger le bateau qu'Eric arrive déjà en annexe et nous invite sur Compay à un goûter réparateur.

Petits pains frais, fromage de chèvre, confiture de goyave de Mindelo, et grand luxe, emmental suisse (genre comté) et pour couronner le tout Toblerone ramenés par les équipières, le tout accompagné de vin rouge.
On se régale, on apprécie les choses toutes simples dont on a longtemps manqué.

L'équipage de Compay dans un de ses nombreux allers-retours Compay-Clube Nautico de Mindelo.

Notre annexe est percée. Le petit trou de la Casamance s'est agrandi et il est grand temps de réparer. Les réparations dureront quatre jours, entre les essais et le temps de collage.
Pour aller à terre, on intercepte les annexes qui passent près de Madéo.

 

 

 

 

 
lundi 15 : découverte du mouillage et formalités
 

 

Le mouillage de Mindelo.

Les formalités se font sur la gauche du port, mais rien n'est très précis ! Eric vient chercher Antoine de bonheur car il n'a pas fait les siennes non plus. Le week-end c'est fermé ! L'aventure commence.

D'abord il faut passer à la banque car Eric à besoin d'argent, la queue est énorme, temps pis, on attend. Puis visite du marché aux fruits et légumes car il a entendu que l'on pouvait y trouver de la viande fraîche. Ensuite un tour rapide jusqu'à la boulangerie pour me la présenter. L'étape suivante c'est la lavanderia (laverie), il en a repéré une mais c'est assez vague dans ses souvenirs : on cherche, on demande notre chemin et puis enfin on trouve. Eric parle portugais donc c'est agréable de se balader avec lui. En une petite heure Antoine a fait le tour de tous les endroits utiles dans cette grande ville.
Maintenant on part pour les formalités. Difficile de trouver le poste d'immigration, le port de commerce est grand avec des gardes partout. On chauffe, on chauffe, puis on trouve un petit bureau avec un homme derrière son bureau. Toujours en portugais Eric demande si on est au bon endroit. Et oui c'est bien là mais problème, le sac d'Eric est ouvert et plus aucun papier ne s'y trouve !!! Il part donc à leur recherche (il y a ceux de tout l'équipage !!!). Antoine liquide les formalités en français car l'officier parle très bien notre langue !!!
Antoine poursuit par la capitainerie qui enregistre le bateau et nous donne le règlement du port. C'est rigolo car il n'y a aucun port de plaisance mais pour eux le ce mouillage est un port et on doit payer 500 escudos pour y rester aussi longtemps qu'on le veut (5 euros).

Finalement, Eric retrouvera tous les papiers au bateau.

 

 

 

Cata Zed juste devant cata Kadavu :
tout le monde se retrouve, ça promet !!!

En blanc, le Mar d'Canal, le ferry qui va à Porto Novo sur Santo Antao.

 

 

 

 

mardi 16 : un petit tour dans la ville et repas sur Madéo
Vue sur Mindelo côté nord Vue sur Mindelo côté sud.
Madéo est un peu près au milieu du mouillage, sur le passage des annexes. C'est plutôt serré dans le coin. Les bateaux se collent les uns aux autres pour se rapprocher un maximum du quai. Heureusement que les fonds accrochent très bien car les rafales à 30 noeuds feraient chasser les voiliers et mettraient un joyeux méli-mélo dans cette paisible baie !!!

 

 

Nous sommes partis visiter une petite citadelle qui surplombe la ville. C'est de là qui nous avons pris les photos ci-dessus. La citadelle ne présente pas vraiment d'intérêt mais le chemin pour y arriver et la vue de la haut valent le coup de s'y attarder deux heures.

 

 

Le port de commerce nous impressionne car comparé aux autres îles, on a du mal à imaginer que tant de containers puissent arriver ici !!! Les cargos déchargent régulièrement des provisions ; la majeure partie des produits frais, on le comprendra plus tard, vient de Santo Antao, l'île voisine.

 

 

Des morceaux de verre tranchants sont cimentés sur le mur. Derrière, une belle villa.

Nous sommes étonnés par les protections autour des maisons : morceaux de verres, barreaux en fer, fenêtres murées, barbelés,... La moindre entrée est protégée ! On ne s'en rend pas compte mais il doit y avoir un grand nombre de voleurs qui rodent dans cette ville.

 

 

Les écoliers capverdiens sont tous en costumes.
En fait chaque niveau d'étude
de chaque école a sa une tenue réglementaire.
On ne verra donc jamais les mêmes uniformes !!!

 

Jaunes et marron pour les collégiennes : mini jupe vraiment mini pour certaines, on sent que c'est un pays chaud !!!

 

 

A midi, on déjeune au Clube Nautico. Il a réouvert ses portes il y a quelques mois et Jean-Marie, le patron est de très bon conseil. Il connaît bien Mindelo et toutes les infos pratiques.

Le Clube Nautico est avant tout un bar restaurant ouvert à tous. Il y a de la bonne musique toutes les fins de semaine.

 

 

 

 

 

 

Mahaut de Kadavu.

Kadavu a des problèmes de VHF, le départ est reporté jour après jour car les mécanos ne trouvent pas le problème. Aujourd'hui, une VHF flambant neuve doit être installée, et le départ est prévu pour demain.
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Pascal, Julien et Sylvette de Compay

 

 

 

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Larissa, Pascale et Laurent de Compay

 

 

 

 

 

 

Compay s'en va. Direction Fogo au Cap Vert puis Fernando de Noronha au Brésil.

Côté bricolage, on a réussi à recoller notre annexe, qui sèche dans la cabine avant. On travaille maintenant sur les lattes en teck du cockpit qui se décollent.

 

 

On contacte régulièrement Compay par VHF, et Geoffroy de Kadavu s'aperçoit que sa VHF flambant neuve ne fonctionne toujours pas.

Le départ est encore repoussé à demain, repas d'au revoir sur Madéo. Avec Zed on part visiter Santa Antao demain : levé à 7 h pour prendre le ferry.
Mais la soirée n'en finit plus... Nos invités goûteront avec plaisir aux délices du bord. Le final sera une mirabelle de 1971 de Charmes, un délice !!!

 

 

Gérald et Sophie de Zed

 

Geoffroy et Yannick de Kadavu

 

 

 

mercredi 17 : récupération et bricolage

Les deux jours sur Santo Antao étaient initialement prévus aujourd'hui. On est tous un peu fatigué (de la soirée ?), ça sera pour demain.

Du coup, on bricole un peu.

 
 

On a réussi à caser la girafe d'1 mètre 70 dans la soute moteur, bien protégée par des cartons et sanglée sur toute la longueur. Hélène a fait les vérifications moteur.

Kadavu est parti dans l'après midi, le mécano a trouvé la panne.

 

 

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