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| Date d'arrivée : mercredi 28 janvier
2004, 13h00
Date du départ : mardi 11 février, 14h00
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| Mardi 27 |
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On navigue toute la
nuit du mardi et toute la matinée du mercredi pour arriver
à Trinidad. Veille obligatoire car il y a beaucoup de cargos.
On est sur la route du Pacifique !
Chagaramas est en plein vent à arrière, on tire donc
deux bords grand large pour naviguer plus confortablement et plus
vite.
Ci-desous, le Venezuela |

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| Mercredi 28 janvier |
C'est reparti pour
les formalités, deux bureaux : Customs et Immigration : comme
si on allait immigrer à Trinidad !!! Non, on vient juste
acheter du matériel, bosser sur le bateau et visiter le pays
! Menfin...
Qu'est-ce qui nous attend ici ? On a tout calculé pour arriver
aux horaires d'ouvertures, donc pas d'overtaxe. On imagine déjà
l'après midi : attente chez les Customs, vérification
de passeports, papiers du bateau, remplissage de formulaires en
triple exemplaires, et d'autres papiers encore, à tamponner
dans un bureau voisin. Merci, c'est 100 $ puis rebelotte à
l'Imigration,...
Erreur !
Le bureau est climatisé et les quatre douaniers sont assis
comme à l'école, mais à la place du tableau
noir, c'est... la télé ! Un match de football américain,
le son à fond, et les appréciations des douaniers
pendant que l'un d'entre eux jette un oeil à nos papiers
de Tobago. Bon, rien besoin de remplir, rien besoin de payer, Antoine
se pousse car il est devant la télé. Merci, au revoir.
A l'Imigration, ils n'ont pas la télé (ou ils n'aiment
pas le foot ?), et l'officier nous parle en très bon français.
Sympa et cultivé, vérification minutieuse des passeports,
ici non plus, rien à payer. A bientôt pour les formalités
de sortie !
Chagaramas est un gros port assez spécial. Il est divisé
en 6 marinas (Crews Inn, Power Boats, Tropical Marine, Coral Cove...),
chacune avec un accès à la mer, certaines ont des
pontons, d'autres mettent les bateaux à sec. Il y a une autre
entrée par la route, mais on ne peut pas passer d'une marina
à l'autre : les marinas sont très bien gardées
et entourées de barbelés.
L'association YSATT avec un bureau a Crews Inn fournit un guide
de pages jaunes améliorées, le Boater's Directory
: on y trouve tous les chantiers, revendeurs... Le YSATT fait aussi
office du tourisme.
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| La marina Power Boats |
D'un côté, les marinas et une forêt de mat :
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d'un autre côté, un chantier :
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Et au fond, une station pétrolière !
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Nous faisons
le tour des chantiers et tombons par hasard sur In Viam, le bateau
de Wilfried et Inge (avec qui Hélène avait fait son
mémorable jogging à Tobago).
Rencontre fructueuse, car il nous explique tout sur Chagaramas :
Ici, on se déplace en annexe, car chaque marina a un ponton.
Il y a des shipchandlers, de revendeurs de moteurs, batteries, voiles,
électroniques, et tout ce dont on a besoin sur un bateau,
des restaurants, un supermarché, des cybercafés, des
laveries,... le tout éparpillés dans les marinas,
bien sûr, on est libre d'aller ou on veut, même si on
est dans une marina concurrente ou si on est à l'ancre, comme
nous.
Le fuel se fait à Power Boats, il faut les appeler avant
par VHF, les pontons les moins chers sont chez Tropical ; pour mettre
le bateau à sec, les chantiers Peake et Power Boats sont
bien.
Ils nous donnent aussi quelques conseils de visites sur Trinidad.
"Et surtout, demain, écoutez le channel 68 à
8 h !"
Nous passons chez Caribeean Marine pour avoir des renseignements
sur les batteries, après 4 années de service, les
nôtres sont à plat. Le vendeur nous accueille chaleureusement
à l'américaine et nous explique que ce qu'il nous
faut, c'est des batteries 6 V de Golf Cart. Avec un parc de 4 batteries
branchées 2 à 2 en série, on a du 12 V et 400
Ah. Elles se rechargent mieux et sont moins chères que les
batteries traditionnelles : une cinquantaine de packs de bière
d'économie (!!).
On nous a déjà parlé deux fois de ces batteries,
en bien. Hélène demande pourquoi ça n'existe
pas en Europe : Il ne sait pas.
Par contre, elles sont beaucoup plus grosses que les nôtres.
Il va falloir réaménager les emplacements. Elles ont
besoin d"'entretien" : ajouter de l'eau toutes les 6 semaines. |
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On visite aussi le TTYC, le Yacht Club privé de Trinidad
situé de l'autre côté de la baie, qui accueille
les navigateurs.
Le mouillage est sympa, le club est un peu comme le CVD à
Dakar.
On verra pour plus tard. |
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| Jeudi 29 janvier |
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8 h 00 : Nous écoutons le
canal 68 à la VHF. " Goooooooooooooood Morning !!!!!!!!!!
"
C'est la "foire" américaine animée par Dave,
tous les matins. Les petites annonces sont interdites ici, c'est
donc par VHF que chacun propose "gratuitement" du matériel
ou échange d'informations. Dave gère les appels, chacun
se présente et donne un numéro de téléphone
ou un point de RDV.
Rubrique "New arrivals" : "Tom speaking - Hello Everybody,
I just arrived from Grenada, It's very nice over there..."
Rubrique "Spare" : "I'm Carry, we're going to a lake
in the middle of the island this afternoon, who want to complete
the maxi taxi ?..." [un maxi taxi, c'est un minibus]
Rubrique "Give it for free" : "Salud,... compressor..."
[désolé, on n'a pas compris grand chose ! ].
...
A la fin de l'émission, toutes les personnes intéressées
rappellent le vendeur ou l'échangeur et passent sur un autre
canal, c'est vraiment la foire, tout le monde parle en même
temps. Mais ils ont l'air de se comprendre. Nous, on hallucine devant
notre petit déj !
Et en fait, même ce qui est gratuit a un prix. C'est gratuit
juste parce que c'est interdit de vendre par VHF. Il parait que
l'on peut faire de très bonnes affaires. Pour l'instant,
on ne comprend pas tout : entre l'anglais, les abréviations
et les us et coutumes, on est loin de saisir les subtilités
de la "foire".
La matinée se poursuit en bricolage et en site. Puis on
part à l'assaut des magasins : Chagaramas, attention, nous
voilà ! Et on a besoin de pas mal de choses !
On commence par le shipchandler antillais Budget Marine. Cher ;
il vend aussi des batteries 6 V et un comparatif en dit que du bien.
On trouve des anodes, deux fois le prix français breton.
Puis on réserve donc nos batteries chez Caribeean Marine.
Livraison demain au ponton de fuel, il récupère les
anciennes.
Plein d'essence du moteur d'annexe : notre Honda 2CV 4 temps a consommé
22 litres depuis cet été à Port la Forêt
! Autant dire presque rien en six mois ! Et pourtant, on n'hésite
pas à l'utiliser. Au ponton de fuel, on retrouve Lothard
de Io Orana rencontré à Tobago : on se donne RDV pour
le lunch demain chez Joe's, la pizzeria du coin. |
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Puis direction l'agent Autohelm pour le pilote automatique, le magasin
est à l'autre bout de la baie. On a constaté que l'afficheur
du pilote ne répond plus, par contre le vérin lui-même
et le compas ont l'air OK. On arrive à 16 h, la fille vient
de fermer. Elle nous dit de revenir demain avec l'appareil, les
techniciens peuvent tester le tout.
Un petit détour obligatoire par le cybercafé. Quel
bonheur de recevoir quelques nouvelles, dont les photos de Luce
qui a déjà tellement grandi !
Il est temps d'aller prendre une pizza chez Joe's. |
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| Vendredi 30 : au boulot ! |
| De bon matin, on extrait les vieilles
batteries de leur rangement, on réserve un corps-mort en
y cadenassant l'annexe et on file au ponton fuel :
- plein de fuel : 115 L
- plein d'eau : 130 gallons
- livraison de nos 4 batteries de Golf, à 72 pounds chacune
Question : Quelle masse a-t-on chargé sur le bateau ? (Un
cadeau surprise à qui répondra en premier par mail
à la question !).
Et comme nous dit en rigolant notre vendeur de batterie : "Now,
you can pain a new line !" [en parlant de la ligne de flottaison]
Ci-dessous, notre plein de diesel à 20 centimes d'euro le
litre ! Ces jours là on aimerait bien avoir un réservoir
de 1000 litres.
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On se place sur un corps mort de YSATT, c'est plus sûr
car les fonds crochent mal par ici.
Il n'y en a pas beaucoup de disponibles,
on vient justement d'en repérer un. |
On passe l'après-midi
à réaménager le compartiment batteries.
A 18 H 30, il commence à faire nuit, et on est loin d'avoir
fini nos branchements. Dîner à la lampe à pétrole,
Hélène est privée de PC, on se couche tôt. |
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| Samedi 31 : au boulot II ! |
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On s'attaque à
la fabrication des câbles pour relier les batteries. A 14
H, tout est rebranché ! Youpi !
Le frigo tourne de nouveau, PC, aspirateur,... c'est la fête
!
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On enchaîne sur le guindeau manuel : c'est un appareil qui
permet de remonter l'ancre avec un système de leviers et
d'engrenages. Les premiers signes de faiblesses datent de la Casamance,
et il a rendu l'âme avant le Cap Vert. Depuis, Antoine relevait
le mouillage à la force des bras, aidé dans les moments
difficiles par sa petite femme.
A chaque fois qu'il y a un autre bateau près de nous, il
nous regarde admirativement : beaucoup ont des guindeaux électriques,
on appuie sur le bouton et la les 40 mètres de chaîne
et l'ancre de 20 kg remontent toutes seules...
Bref, on a dévisse la boîte noire, on la retourne
sans perdre les petites pièces : beark, c'est rouge de graisse
et noir de saleté. Nettoyage au chiffon et à l'essence,
et arrêt forcé, il est 18 H 30, la nuit tombe et les
moustiques attaquent.
Après une bonne douche fraîche, Antoine s'installe
au fourneau pour la création de quelques litres de cocktail
à la noix de coco : rhum + coco mixée + lait de coco
+ vanille + lait condensé sucré. Bouillir le tout.
Ca sent bon, mais on n'a pas le droit de goûter. |
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| dimanche 1er février : au boulot III |
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On continue toute la journée
à bricoler sur le bateau :
- on termine le nettoyage du guindeau, on graisse : miracle, il
fonctionne tout seul !
- on s'attaque à divers entretiens : collage des daurades
(aérations), réparation d'une pagaie, et scotchage
des haubans,
- enfin, on commence à construire des coffres pour les nouvelles
batteries.
On change de corps-mort pour se rapprocher des marinas.
Les bambous sèchent toujours sur le pont
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Vers 13 h, une Party commence à
la marina Crews Inn, "all inclusive" pour 345 $ TT : C'est
à dire tout compris (repas + alcool) pour 50 €. La Party
se termine à 21h. On profite de la musique live.
A la nuit tombée, on va prendre un verre sur In Viam avec
Inge et Wilfried. Ils viennent juste de poser la première
couche d'antifooling sur la coque. On fête nos journées
bien remplies à la Carib, la bière de Trinidad, et
on discute de l'avenir. Inge parle français car elle est
belge, Wilfried ne parle qu'anglais, mais il est très facile
à comprendre. Ils font leur tour du monde en cherchant un
pays ou s'installer pour monter un business et fonder une famille.
Ce sera certainement les Etats-Unis ou la Nouvelle-Zélande,
où il est très facile d'entreprendre. Une boite chacun
ou une boite ensemble, ils verront bien. Une seule contrainte :
pas dans le domaine informatique, ils ont assez donné pendant
10 ans !
Les garçons vont chercher des pizzas et reviennent bredouilles,
Inge nous prépare des pâtes aux épinards (ils
sont végétariens). |
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| lundi et mardi : au boulot IV |
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Le bateau est toujours
en configuration bricolage ->
On réserve par VHF quelques sorties avec Jesse James, le
patron de Maxi Taxi sur Chagaramas. Les deux jours passent vite
entre courses à terre et bricolage.
- on démonte le pilote, on le sèche, on l'essaie dans
tous les sens... il est bel et bien en fin de vie. On achète
le nouveau modèle de contrôleur chez Good Wood Marine,
on garde notre bras et notre compas.
- on choisit du bout et des anodes chez Budget Marine
- on recherche du butane, mais c'est trop compliqué car tout
le monde utilise du propane ici : on verra en Martinique ou en Guadeloupe.
- cinq grandes lessives qui sentent bon
- on passe aussi quelques heures sur internet |
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- On répare la bôme
de la trinquette. On a tout ce qu'il faut à bord : pièces
de métal, scie.
Il faut du temps car le métal est très dur et on veut
quelque chose de solide.
- Grand nettoyage des soutes intérieures et extérieures
: on vide les coffres à gaz et à essence pour vérifier
que tout est OK
- On démonte et on ausculte le transfo 12-220 qui refuse
de temps en temps de se mettre en route sans raison apparente. On
ne trouve rien de bizarre, comme par hasard, il re fonctionne correctement.
Problème de connectique donc !!!
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| Antoine sous un grain termine la réparation
de la bôme de trinquette -> |
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| mercredi 4 : Taste of Carnival |
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Après une matinée
de menu bricolage, on va faire un tour au Taste of Carnival, organisé
par YSATT à côté du Yacht Club.
En fait, c'est une manifestation organisée pour les bateaux
de Chagaramas. Il y a quelques stands de sponsors et une grande
scène. Hélène se renseigne pour ouvrir un compte
en banque à la RBTT et participe à l'enquête
de satisfaction et tente sa chance à la loterie 3M : premier
prix, un grand panier de produits ménager ! |
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Enfin arrivent les Mas : ce sont les
nouveaux costumes de Carnival, portés par de jolies filles.
En gros, chaque Mas a son costume, un masculin et un féminin,
et toute la troupe porte le même. On peut faire partie d'un
Mas, le costume coûte environ 230 €, et on défile
avec la troupe pendant les deux derniers jours du Carnival.
Le premier jour, c'est J'Ouvert, la fête commence à 4
heure du matin, tout le monde se verse des bouteilles de colorant
rouge sur le corps... |
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| jeudi 5 : Caroni Birds Sanctuary |
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Jesse James a organisé
une sortie en groupe au Caroni Birds Sanctuary, une réserve
d'oiseaux un peu plus au sud. On voyage en taxi climatisé
car le mini bus était plein.
On découvre le parc à partir d'une barque motorisée.
On devine quelques oiseaux dans les branchages: hérons, utus,... |
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<-- Notre barque prend l'eau ! |
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Le clou de l'excursion,
c'est le regroupement des ibis rouges au coucher du soleil.
En quelques minutes, un petit îlot se couvre de rouge. |
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| vendredi 6 : supermarché True Value |
Ce matin,
Jesse James organise un aller retour gratuit au supermarché
True Value. On a préparé notre liste. En une heure
et demi, on a complété notre ravitaillement pour les
six prochains mois. En effet, les Antilles sont très chères.
On remplit quatre caddies de lait, jus de fruit et boissons, diverses
boites de conserves (beaucoup de tomates, de thon et de corned beef)
et des sauces Mango Chutneys et Soja. On embarque aussi quelques
bouteilles d'Angostura, le bitter de Trinidad.
Les courses sont livrées directement au dinghy dock. Grand
Rangement et listing du ravitaillement.
Le soir, on bosse sur les petites les fuites des toilettes et du
robinet eau de mer de la cuisine |
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Qu'est-ce que c'est ?
- du foie de veau, qu'Antoine avait pris pour un bon steak,
- un kilo de Vache Qui Rit, ou Cream Cheese, sous vide |
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| samedi 7 : Excursion avec Angelo à
Blanchisseuse Bay |
On a rendez-vous à
8 h avec Angelo, le frère d'un gars qui bosse dans une marina,
pour une excursion vers Blanchisseuse Bay.
Nous ne sommes que deux, mais il accepte quand même de nous
emmener. Normalement, il ne prend que des groupes de 4 à
5 personnes.
On commence par visiter rapidement le Musée Maritime de
la seconde guerre mondiale, tenu par ses parents.
Puis Angelo nous emmène vers Blanchisseuse Bay, à
deux heures de route. On discute tout au long du trajet. La semaine,
il bosse dans une petite société à Port of
Spain et le samedi et le dimanche, il fait visiter l'île. |
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Après quelques arrêts photos, nous arrivons à
Blanchisseuse Bay.
C'est une grande plage tranquille, loin des sites touristiques.
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On remonte en kayak
Marianne River avec Eric et Angelo.
On voit plein d'oiseaux et Eric nous explique tout sur la faune
et la flore de la "seasonal ever green forest".
Eric n'a pas voulu que l'on prenne l'appareil photo, dommage...
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| Eric et Angelo |
Après des petits rapides, on laisse les kayaks pour une petite
ballade dans la jungle. On visite quelques anciennes plantations,
puis on arrive à un grand bassin. Baignade dans l'eau fraîche,
puis on remonte au bassin suivant, puis à un troisième
bassin. Et là, il faut sauter ! 5 mètres de haut, le
grand frisson pour Hélène.
On redescend en glissant sur les rochers. |
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Angelo nous
emmène déjeuner à Maracas Beach, une plage de
surfeurs. On goûte le Shark in Hot Pan : des beignets de requin
dans un petit pain tout chaud, dans lequel on ajoute salades et sauces
à volonté. C'est très bon. |
Maracas Beach |
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L'excursion se termine par un détour
vers Fort Georges, un beau point de vue sur la baie et Port of Spain.
On retrouve Roland, le frère d'Angelo, qui nous invite à
faire un tour en ville ce soir.
Tous les deux sont un peu étonnés que l'on vienne
à Trinidad pour bricoler sans prendre le temps de visiter
l'île. Un peu comme si on venait en France pour réparer
sa voiture !
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Le soir, Roland nous emmène dans quelques bars et dans un
petit casino de Port of Spain, il paie toutes nos consommations,
malgré nos protestations. On l'invite avec Angelo à
manger français sur le bateau demain soir. |
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| dimanche 8 : derniers bricolage et grand rangement
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On s'attaque à
la dernière ligne droite de nos réparations : la fuite
des toilettes quelque peu récalcitrante et le coffre à
batterie. Le transfo 12 - 220 refuse de se mettre en route de temps
en temps, c'est très désagréable car on ne
peut pas utiliser la perceuse.
On range le bateau de fond en comble, il ne nous reste pas beaucoup
de temps pour cuisiner ce soir. Ce sera choucroute et cassoulet
en conserve.
On attend,... mais Angelo et Roland ne viendront pas ce soir. Dommage
! |
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| lundi 9 : préparatifs |
Au programme
de la journée :
- achat d'eau déminéralisée, de fusées
et de bidons chez Budget Marine
- ravitaillement en produits frais et sauces antillaises à
la supérette
- dire au revoir à In Viam et Io Orana
- un plein d'eau et d'essence
- les formalités de départ
- une dernière lessive
- terminer de caler les batteries
- payer notre semaine au corps mort
- et mettre à jour le site ! |
Un joli bateau |
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