On lève donc
l'ancre à Union, pour la reposer presque immédiatement
!
L'alarme moteur s'est enclenchée après 50 mètres
parcourus. Petit coup de stress, on coupe les gaz et on remet l'ancre
à l'eau, entre des bateaux et un récif. Aïe,
aïe, aïe ! Le bateau dérive, dérive... ouf
! L'ancre croche et Madéo s'est arrêté bien
avant le danger.
Antoine ouvre le capot, Hélène ouvre le bouquin du
moteur.
Antoine s'écrie : "c'est bon ! J'avais oublié
de réouvrir l'arrivée du gasoil après la purge
du filtre à gasoil". "C'est malin".
On relève l'ancre, et c'est parti pour Morpion, au moteur
et sous pilote automatique : 45 minutes de navigation sous le taud
de soleil, juste le temps de déjeuner une bonne salade bien
fraîche. Le bateau commence à rouler à mi-chemin,
on envoie le génois et Madéo se stabilise. C'est le
pied ! |

Madéo mouille à Morpion, 5 mètres de fond
sur du sable et quelques débris de coraux morts. |