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| Date d'arrivée : dimanche 29 février,
18h30
Date du départ : mercredi 3 mars, 17h00
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| dimanche 29 février : arrivée
au milieu de 160 ancres... |
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On arrive au mouillage
d'Admirality Bay, il fait presque nuit. On se trouve quand même
un large espace assez avancé dans la baie, des bateaux ont
dû partir aujourd'hui.
Admirality Bay est un des mouillages les plus importants des Grenadines.
Presque tous les bateaux viennent faire leurs formalités
à Port Elizabeth, la capitale de Bequia, qui s'étale
au fond de la baie. Les 160 voiliers mouillés laissent un
chenal pour les ferrys et les superbes vieux gréements qui
font du day charter dans les Grenadines.
On mouille par 3 mètres de fond, et on appelle nos copains
à la VHF, canal 77. "Sol, Sol pour Madéo",
"Pen Kalet, Pen Kalet pour Madéo". Personne ne
répond.
Et 5 minutes plus tard, on entend "Madéo, Madéo,
this is Bourskoura". Bourskoura, le hollandais qui nous a aidé
à réparer notre voie d'eau dans les Grenadines ! On
discute un moment, il nous apprend que le sol ne croche pas bien,
il a du mouillé 5 fois avant de trouver une place correcte.
Bon, on met l'alarme GPS ; on dîne et on va se coucher.
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| lundi 1 mars : petit tour à terre |
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Voici une partie d'Admirality Bay. Madéo est au fond à
droite, on distingue le chenal au milieu de la baie.
Les cargos et porte-containers garés en épi devant
le quai. C'est étonnant de retrouver ce type de bâtiment
dans les Grenadines. Les autres îles étaient plutôt
mises à l'écart des grosses unités.
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On se réveille
tôt pour un grand ménage intérieur. A 11 h,
on se promet de ne plus rien laisser traîner à partir
de maintenant. Nouvelle règle dictée par Antoine :
on range au fur et à mesure. Hélène est intraitable
sur la propreté de la cuisine ; bref, on commence à
ressembler à la soeur d'Antoine. On pourrait bien avoir des
jumeaux si cela continue !!! (:-) |
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Petit tour à terre pour se changer les idées ; on
repère le bâtiment des douanes pour les formalités
de départ dans quelques jours. Il a été construit
il y a quelques années, il est tout jaune et rassemble les
bureaux administratifs de l'île : les douanes, l'immigration,
la Poste et les impôts. Chacun dans un coin, l'accueil du
public au rez-de-chaussée, les bureaux à l'étage.
On repère un cybercafé et on enregistre les mails
sur disquette.
Le marché ne nous inspire pas beaucoup. Mais les habitants
de l'île ont l'air très sympas et dégagent une
joie de vivre impressionnante. L'un chante à tue-tête,
les autres font la course, la vie respire à grande bouffée
et cela fait plaisir à vomir...
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On récupère notre
annexe laissée au ponton d'un restaurant et on passe voir
Pen Kalet, repéré à l'aller. Ils sont sur le
point de partir en Martinique, avec escale en Dominique.
Ils nous préviennent : ils ont dérapés hier
et sont amarrés à une bouée. Sol aussi a chassé
il y a quelques jours. Décidément, il va falloir surveiller
Madéo si l'envie lui prend de tirer trop fort sur son ancre
et de l'emmener faire un tour...
Sur Madéo, on commence par lire les mails. On déjeune
rapidement et Antoine plonge inspecter les fonds : l'ancre est posée
sur une mince couche de sable, dessous, c'est dur comme de la roche.
Pas étonnant que les ancres dérapent ! Une bonne longueur
de chaîne améliorera la tenue et empêchera Madéo
de tirer directement sur l'ancre. |
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Bricolage pendant l'après-midi
: raccommodage de la grand voile, rangement des bambous dans le
bateau et tentative de réparation des baffles extérieures
étanches ; le verdict est sans appel : elles sont mortes,
plus de musique dehors.
Ne mettez pas de baffles étanches : tous les bateaux qui
en ont les enterrent au bout de quelques mois !!! Préférer
une bonne paire de baffle de voiture que vous protégez des
embruns et que vous installerez près d'un hublot qui pourra
s'ouvrir et laisser le son s'échapper.
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En soirée, Hélène
écrit les réponses pendant qu'Antoine prépare
les prochaines escales. C'est décidé, on ne s'arrêtera
ni en Dominique, ni en Martinique. Il faut en garder pour la prochaine
fois !
Antoine complète les mails pendant qu'Hélène
reprend la lecture d'un récit de voyage autour du monde, Alakaluf
: en ce moment, ils sont dans l'Antarctique, brrrr. |
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| mardi 2 mars : bricolage et retour à
terre... |
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Notre échelle
d'accès à bord a cédé il y a deux semaines,
elle n'était pas très pratique, le premier échelon
était au niveau de l'eau et posait problème aux moins
agiles. Merci à notre ami Canadien pour cette épine
enlevée du pied !!!
Pour accéder à bord depuis l'eau, il faut maintenant
soit grimper dans l'annexe (pas très évident), soit
se soulever avec une bonne traction de bras. Ca ne nous pose pas
trop de problème mais... Les parents d'Hélène
arrivent dans une semaine. Antoine a trouvé une première
utilité à nos fameux bambous !
On sort la scie, la perceuse et du bout solide, en trois heures,
le tour est joué. Elle est belle, non ? Beaucoup plus grande
que la précédente, elle devrait convenir parfaitement
à tous nos futurs invités. |
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On passe les heures chaudes à
avancer sur le site et à finir de ranger définitivement
nos bambous.
16 h, il est temps de continuer la visite de la ville.
Bequia, c'est aussi les boutiques de belles maquettes. On regarde...
c'est vrai qu'elles sont bien vernies et que le tissu de la voile
est beau, mais... elles restent très simples, une coque et
quelques détails. Rien à voir avec celles d'Hubert,
le père d'Antoine ! Il a mis la barre très haut et
ce sera dur de trouver un jour un exemplaire plus détaillé
que la galère du salon.
D'ailleurs, Hubert vient de fêter son anniversaire. Et Bequia,
il connaît : c'était l'escale entre la Martinique et
les Tobago Cays. 30 ans plus tard, c'est Antoine et Hélène
qui partent sur sa trace... Mais cette fois ci, ce n'est qu'après
6700 milles de navigations que l'île est atteinte ! |
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On a décidé de lui envoyer une belle image de la
plage de Bequia, quatre enfants, frères et soeurs, sont bien
contents d'être sur la photo ! Ils sont intrigués par
le dessin qu'Antoine grave sur la plage avec son grand bâton
!!! Après chaque lettre ils répètent tous en
coeur "B-E-Q-U-I-A-6-0-A-N-S"... Hélène
engage la conversation... Après quelques minutes, les langues
finissent par se délier et les enfants répondent aux
interrogations.
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Lorsqu'on les quitte, ils ont tous les quatre un bâton en
main et s'amusent à dessiner sur le sable... |
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On continue sur la route vers le
vieux fort, avec un point de vue sur la baie.
Des enfants font la course sur la route. Ca faisait longtemps que
l'on n'avait pas vu autant d'enfants jouer. Autant de sourires et
de joie de vivre... Voilà deux adultes qui courent maintenant
jusqu'à la ligne d'arrivée ! Un peu plus bas, c'est
la ligne de départ, une femme dirige les opérations
et tout le voisinage sort la tête de la maison pour suivre
le jeu.
Un fort, dans les Antilles, c'est toujours quatre ou cinq canons
et un square, le tout bien entretenu, dans une position stratégique,
c'est à dire avec une belle vue sur la mer. On l'a découvert
à Tobago, ça se confirme ici. |
Côté baie, trois, quatre grosses unités attirent
notre regard, surtout celui d'Antoine.
~ Les belles unités de Bequia ~
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Un vieux trois mâts, un bateau de pêche reconverti
en belle vedette blanche et un long voilier dont le mât n'en
fini plus. Les dimensions sont impressionnantes quand on les compare
aux bateaux du fond, qui correspondent plus à Madéo
!!!
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Regardez-moi ci-contre ce voilier
noir ! A côté, les voiliers "normaux" ont l'air
de jouets et pourtant il est en arrière plan ! 60 mètres,
sûrement plus... C'est impressionnant, la taille de toutes les
pièces est dix fois plus grosse que sur nos voiliers. Quand
Madéo passera à côté de lui, il arrivera
à peine au niveau de sa première barre de flèche
!!! |
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| Nous sommes allés
le voir de plus près le lendemain. Pendant cette étude
rapprochée, tout nous a paru énorme... Le tambour de
l'enrouleur de génois est aussi grand que l'équipier.
Et la peinture est plus que neuve : on voit le reflet de l'annexe
sur la coque. |
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Pour voir une petite différence, le rouge fait déjà
plus de 20 mètres... A ses côtés, une goélette
prend le départ, elle charge des touristes et fonce dans
les Grenadines pour un pique-nique furtif sur une des plages du
paradis.
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Ces petites vedettes passent souvent
à toute allure près de Madéo. Difficile de savoir
qui est à bord. Que font-ils ? Des vagues, oui cela est sûr
! Ils nous dérangent en passant comme des fous au milieu du
mouillage. |
| A Port Elizabeth, tout
est prévu pour le ravitaillement sur l 'eau. Le nombre de voilier
en attente est tel que le marché est ouvert !!! Plusieurs bateaux
proposent le plein de gasoil et d'eau potable. Inutile de se déplacer
jusqu'au ponton ! |
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| Retour au fort pour notre coucher
de soleil.
Il va se coucher, les couleurs sont magnifiques dans la baie. La
forêt, l'eau, les maisons et les bateaux prennent des tonalités
plus chaleureuses, sans la blancheur éclatante du soleil
On sent un souffle un peu plus fort sur la peau... Bye bye Bequia,
bonne nuit !!! |
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Et ce souffle : c'est un grain !
On s'abrite sous le square, il passe en cinq minutes et continue
sa route vers le large. Regardez-le dévaler la pente qui
mène jusqu'au soleil... Le rattrapera t-il ?
On redescend vers Madéo. Sur la route, on croise les enfants,
toujours en train de courir. Mais cette fois, les pères sont
revenus du travail et s'amusent avec eux. Ca nous fait encore plus
plaisir.
Il fait totalement nuit lorsqu'on arrive au ponton de l'annexe,
on décide d'aller prendre une bière dans l'un des
bars branchés pour les navigateurs, le Frangipani. Le bar
est une ancienne maison créole superbement décorée,
les tables et le bar sont en bois verni.
On déguste notre Carib avec un Gallois, on discute des options
météo pour le retour. L'ambiance n'est pas celle attendue
pour un mouillage surpeuplé ! Tout le monde reste à
son bord et le mélange des équipages ne se fait pas.
Dommage, il pourrait vraiment y avoir une grosse ambiance dans un
pub pour marin mais personne n'a encore trouvé la recette
magique. |
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| mercredi 3 mars |
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Aujourd'hui, visite
de l'île. On sort le vélo pliant, on l'embarque dans
l'annexe, et on le déplie sur le quai, sous les yeux ébahis
d'un solide antillais qui voudrait bien l'acheter. Ce n'est pas
possible, c'est un cadeau !
On commence par faire nos formalités de sortie, car ça
ferme tôt. Puis en route pour l'autre versant de Bequia, et
surtout une réserve de tortues. Dans les montées,
l'un pédale (Antoine) et l'autre court, dans les plats et
les descentes, Hélène est sur le porte baguage.
En haut de notre premier col, on voit déjà les deux
côtés de Bequia qui plongent dans l'eau. Avantage pour
le versant opposé à Port Elizabeth : ce sont des plages
et des champs de palmiers ! |
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On passe devant une poterie. Les propriétaires
sont sympas. Certains modèles font penser à la vaisselle
des crêperies bretonnes.
L'endroit est calme, il ne doit pas y avoir beaucoup de visiteurs.
Le potier exerce devant nous. Il est en train de réaliser les
chapeaux des pots à lait. On resterait bien ici mais la suite
nous appelle. Tant pis pour cet endroit si reposant... |

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Un peu plus loin, la route longe
une plage déserte. On s'arrête pour visiter ce champ
de palmiers devant l'eau limpide. C'est décidé, au
retour, on pique-nique ici !
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| Cette jolie maison isolée est
une ancienne sucrerie. Une à une elles sont restaurées
et transformées en habitation au grand plaisir des gens comme
nous qui peuvent en apprécier les formes ! C'est un peu le
rêve d'Hélène une vieille bâtisse comme
cela. Si vous possédez une ruine qui pourrait reprendre vie,
n'hésitez pas à nous le faire savoir, on est preneur
!!! |
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Nous voici au sanctuaire des tortues,
qui est aussi sur une plage avec champ de palmier. Mister King récupère
les oeufs de tortues sur la plage. Il s'occupe attentivement de
ses petites pendant trois ans puis les libère. Elles sont
assez grandes pour se défendre des pièges qui les
entourent, et les femelles reviendront plus tard pondre sur cette
même plage.
Il a aussi une "vieille" tortue âgée de
6 ans dans un bassin, mais une tortue pond ses premiers oeufs à
25 ans donc elle est loin du compte !
Certains antillais mangent les tortues et leurs oeufs. Pourtant
elles sont protégées ! "Qu'ils mangent des oeufs
de poule et des cuisses de poulet" gronde Mister King ! L'autre
danger, c'est les sacs plastiques qu'elles avalent en les prenant
pour des méduses.
Mister King aimerait bien que d'autres personnes créent
de sanctuaires dans les autres îles, comme à la Martinique. |
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~ Les tortues dans leur bassin ~ |
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| ~~ quelques jours ~~ |
~~ 3 ans ~~ |
~~ 6 ans ~~ |
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Mister King a aussi quelques tortues
de terre. Grosses différences entre ces deux espèces
: coques plates ou arrondies, pieds palmés ou jambes allongées. |
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On rentre tranquillement à
Port Elizabeth. Hélène passe au cybercafé et
dans une librairie, tandis qu'Antoine continue la découverte
de l'île.
Ci-contre, la baie ou nous pensions mouiller en arrivant à
Bequia. Comme prévu, elle est très peu fréquentée
car un peu rouleuse. Mais on peut trouver un petit coin abrité,
caché à l'est de la baie : deux voiliers s'y sont
abrités... |
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Antoine pédale à
vive allure depuis qu'il a quitté Hélène...
La grimpette est dévorée à pleine vitesse et
seuls les derniers mètres ont vu le cavalier mettre pied
à terre. Maintenant c'est une longue descente qui s'offre
devant lui.
Au niveau de la mer (photo de droite), on peut apercevoir les voiliers
du mouillage. La baie paraît très abritée mais
la houle y entre croyez-moi !!! |
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Prêt à
parcourir des kilomètres, Antoine se lance dans la conquête
du bout de l'île. La route qu'il pensait plate car longeant
le bord de mer ne fait que monter et descendre. Elle aura raison
de lui et la vue de l'aéroport marquera la fin de l'escapade.
(photo de gauche au-dessus de la croie de l'église). L'aéroport
a été gagné sur la mer comme dans beaucoup
d'îles. Bonjour les atterrissages et chapeau messieurs les
pilotes car les montagnes n'ont pas été rasées
pour faciliter l'approche !!!
Le retour se fera tout aussi vite que l'aller avec un petit pied
à terre avant le col pour reprendre le souffle qui est resté
au bord de l'eau. "Ah oui ! L'eau qui manque cruellement, les
réserves sont à sec et mon gosier aussi ! Vais-je
arriver jusqu'au cybercafé où Hélène
m'attend ? Ouf ! Je suis en haut du col et le reste n'est plus que
descente où les coups de pédales ne serviront qu'à
reprendre de la vitesse après les ralentissements forcés
dans les virages dangereux !!! "
Hélène a fini avec les mails... Elle parcourt la
librairie très fournie et savoure les piles de livres qu'elle
aimerait embarquer."On n'a pas de livres en anglais à
bord !" |
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Au revoir Bequia !
On repasse devant les deux bars-restaurants-hôtels chics pour
les navigateurs, le Frangipani et le Gingerbread. Et ce soir, on
met les voiles pour la Guadeloupe.
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Trois semaines dans
les Grenadines avec dans l'ordre :
- Canouan
- Tobago Cays
- Palm Island
- Union
- Petit Saint Vincent
- Carriacou
- Les Salines
- Mayreau
- Bequia |
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