Les Saintes : île du Cabris avant | après
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Date d'arrivée : jeudi 11 mars, 11h30
Date du départ : vendredi 12 mars, 7h00

jeudi 11 mars : plongée de mise en forme

 

Leçon pratique : "Comment remonter l'ancre avec un guindeau manuel ?"
Quand il y a moins de cinq mètres de fond, Antoine relève l'ancre à la force des bras. Mais voilà, ici les fonds ont bu la tasse et se sont perdus à une dizaine de mètres. Bras droit, bras gauche, le levier du guindeau nous fatigue mais sans lui nous devrions être deux pour tirer sur les 26 kilos de chaîne (2,6 kilos tous les mètres de chaîne de 10 millimètres). On se relaie tout de même pour remonter les 35 m de mouillage.

 

 

 

On mouille à l'Anse sous le Vent pas plus protégé du vent que cela, déjeuner salade et bananes plantain sautées à la poêle puis partie de pêche et promenade sous-marine depuis l'annexe. Catherine veille sereinement à la sécurité du voilier.
Antoine fusille quelques espèces locales, poisson perroquet, rouget, poisson soldat, gorette, lutjan. Hélène joue quelques moments avec deux tortues et Richard s'émerveille de tout ce milieu bariolé avant d'abandonner sur ampoules, les palmes 44/45 de Rémi étant inadaptées à son petit 41.

Après la douche à l'eau de mer, savonnage, rinçage eau de mer à volonté, enfin deux bouteilles de 1,5 l d'eau douce réchauffée sur le pont pour la finition.

 

 

On décide de terminer la journée avec l'ascension du point culminant de l'îlet, à la découverte des restes du Fort Joséphine accompagné d'un apéritif ti-punch sur coucher de soleil.

Le départ du sentier s'est effacé depuis la plage, Antoine décide de couper à travers bois dans les fourrés. On trouve enfin le départ du chemin ; le soleil descend vite, on accélère le pas à travers la forêt.

Le Fort est tout en haut, vraiment bien placé : on domine toute la baie. Les vestiges sont maintenant tout aux biquettes, aux lézards et aux serpents : Richard tombe nez à nez avec un beau spécimen.

 

 

 

On s'installe confortablement sur un muret et devant nous, un quatre mâts hisse ses voiles et embouque la passe entre les Saintes : le spectacle est grandiose. D'ici on entend la musique à bord : "Christophe Colomb 1492".

 

 

 

On redescend avant que l'obscurité ne soit totale, il est temps de dîner...

Chauffe barbecue suspendu, chauffe, la friture attend. Lutjan, soldat, rouget et soleil... Pas trop cuit, un aller et retour sur chaque face, sauf le perroquet plus gros, et c'est encore trois étoiles ce soir sur Madéo.

Fin de journée difficile. Les filles se sont repliées dans les confortables couchettes, mais Richard a voulu profiter des étoiles... Il s'endort dans le cockpit, lampe frontale à la main.

 

 

 

 

vendredi 12 mars : départ pour Marie-Galante...

Le temps est gris-gris mais rien n'empêchera le valeureux équipage d'affronter de bon matin la mer houleuse, direction Marie-Galante. Catherine anticipe en avalant "Mer Calme", qui est censé assurer une traversée tranquille. Et ça marche !


Déjeuner pour tous en route : la gîte et une bonne houle de face facilitent amplement le badigeonnage de confiture et de café au lait du short et du maillot de Richard.
Vent de nez, donc moteur, et l'île plate, longtemps cachée par les nuages se découvre vers midi.

 

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