Guadeloupe : le centre de Basse Terre avant | après
retour page escales

Date : dimanche 28 mars


dimanche 28 mars : la route de la Traversée
 

 

Hors du lit à 6 h 00, les bagages doivent être bouclés en deux petites heures et l'ensemble rejoint le coffre de la Clio.
Direction la route de la Traversée avec une première étape au saut de la Lézarde. En chemin nous profitons de la vue sur le Grand Cul de Sac du Marin (ci-dessus).

 

 

Le chemin raide est encore boueux des pluies d'hier mais la descente est sympathique dans la forêt humide. Il y des verts différents à chaque étage, et on ne voit pas le ciel.

Un américain aide Catherine à franchir un passage difficile. Hélène en profite pour lui sauter dessus et améliorer un peu son anglais. Walter vient de l'Ohio et voyage avec sa famille... sur un bateau ! Ils sont à la marina de Pointe-à-Pitre. Après une année en Méditerranée et une année sur l'Atlantique, ils rentrent tranquillement. Antoine descend un peu plus vite, à la poursuite de trois jeunes Guadeloupéennes.

 

 

Le spectacle en bas vaut le déplacement périlleux : une chute d'eau d'une dizaine de mètres alimente un bassin circulaire entouré d'une végétation luxuriante.

Une petite escapade derrière le mur d'eau en mouvement nous rafraîchira de l'intérieur ! La bruine qui remonte le long des parois s'infiltre à chaque respiration. On va bientôt se transformer en poisson ! Vite on traverse le jet massant pour sortir du piège... On n'y retournerait bien quand même, c'est tellement magique une cascade.

 

 

 

La baignade nous dessale, un peu frais mais agréable...
Antoine abat un arbre et nous empruntons le pont pour changer de rive (Photo de droite). Faut pas croire tout ce que l'on raconte tout de même !!!

Retour à la réalité --- On remonte tout propret au parking.

Quelques kilomètres plus loin, on arrive à la Maison de la Forêt gérée par le Parc National. Une petite balade découverte permet de mettre des noms sur les différentes essences de l'île.

 

 

On continue par la visite du Parc des Mamelles, les Mamelles étant deux ballons type vosgien.

C'est un remake, à moins que ça ne soit l'inverse, du parc Coluche. Notre repas de midi est partagé avec les oiseaux, des sucriers, pas craintifs pour un sou : même les ti-punchs et les jus de fruits les intéressent !

 

 

 

 

Les plantes sont bien présentées. Ici le bois bander, pour pimenter les soirées d'hiver...

Plus loin se sont des oiseaux, d'autres fleurs, des arbres... Le parc a beaucoup de charme car il profite de la forêt naturelle pour nous présenter ses espèces. Même s'il est aménagé, on pourrait penser que tout était là et qu'il ne restait plus qu'à mettre des panneaux.

Le clou du parc est une promenade au niveau de la canopée sur passerelles aménagées avec, bien sur, harnais de sécurité ; Le survol de la cime des arbres à plus de vingt mètres nous offre une vision inattendue de la forêt tropicale. Les premières passerelles nous impressionnent tellement qu'on ne regarde mais pas le paysage. Vertige, ballottement, frisson, le manège n'est pas avare en sensation ! Et puis, on lâche une main, on se retourne, on partage ses impressions. Le monde des arbres s'ouvre.

- "Regarde par ici...
- Et cet arbre tu l'as vu ?
- C'est haut tout de même !
- Regarde à droite maman...
- Oui oui
- Tu accroches toujours tes deux mousquetons ?
- Ben ça dépendant !
- Et les fleurs la haut..."

 

 

Impressionnant !

20 mètres de passerelle tenus par deux câbles de gros diamètre; un troisième pour les mousquetons qui nous assure. A l'arrivée, un arbre et une terrasse. Solide point de vue, elle nous propose une halte ou chacun admire l'environnement. Les arbres retenus par de longues sangles sont en pleine forme. L'armature implantée n'a pas perturbé la forêt.

 

 

La faune est bien présente, avec entre autres, ses célèbres ratons laveurs, symbole de l'île : les racoons. (voir photos)

On voit aussi des iguanes, des d'oiseaux, des tortues, des crabes, des bernard-l'ermite...

Les animaux ont été recueillis et sont soignés dans le parc. Leurs petits seront remis en liberté.

 

On continue vers la petite cascade des Écrevisses pour le fun. Immense aire de pique-nique où se retrouve les Guadeloupéens. Nous sommes dimanche, 17h00, l'alcool à coulé à flot et nous sommes invités à terminer les bouteilles. Non merci l'avion nous attend !

 

 

 

A l'aéroport...
"56 kilos de bagages nous vaudront une surtaxe de 42 €, 6 kg retenus sur les 16 de dépassement. 22 h 00, le 747 est toujours aussi bondé mais une seule petite demi-heure de retard que l'on rattrapera sur le vol. Vol tranquille, reposant, relax. 11 h 30 à Paris, il fait 8°C mais le soleil nous fera le plaisir de ne pas nous abandonner pour notre retour. Passage en douane sans souci, seul le dernier portique de sécurité émet sa sirène au passage des bagages, toujours ce chargeur de batteries d'appareil photo qui le déclenche ! Surtout faire comme si de rien n'était et continuer tranquillement son chemin, le douanier étant loin et ce n'est pas le moment de compter avec lui les litres de rhum. Avec la Corsa d'Avis, une heure d'embouteillage pour sortir de la banlieue, et pouet-pouet devant la maison à 17 h 30 où Anne et Mathieu nous accueillent. Eux aussi sont tout rouges : ils reviennent de La Bresse après une matinée snow-board. Rémi - coup de vent – arrive un peu après. Au fait, le ti-punch, si on se le goûtait ?


Trois semaines de vacances, ah la la, les superlatifs ne sont pas assez nombreux pour les décrire !!!
Nos aventures autour de Guadeloupe s'arrêtent là. Resteront les souvenirs au travers de ces quelques lignes qui devraient se parer de photos.
Merci les enfants. "

 

 

la suite : de la Guadeloupe à Saint-Kitts... avant | après
retour page escales