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| Date d'arrivée : 16 mai
Date du départ : 18 mai
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| dimanche 16 mai |
On part à 8h30
de Cooper Island en prévoyant large pour Anegada... Mais
le bord de près s'avérera très long dans ce
satané channel.
Devant Anegada, le vent refuse, les derniers bords sont difficiles.
On termine au moteur : merci Volvo, une fois de plus, tu nous fait
gagner de précieuses heures.
On se présente avec le soleil bien orienté devant
la passe d'entrée d'Anegada. On distingue à peine
les bouées, Antoine à la barre, Hélène
aux jumelles, moteur à fond, le vent souffle frais dans les
haubans. Ils s'agit de ne pas se laisser dépaler sur les
récifs, de part et d'autre du chenal.
Une demi-heure plus tard, nous sommes au mouillage de Setting Point
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Eau bleue glacier, petit ponton de l'hôtel. On évite
le corps mort à 20 $ la nuit, pour poser l'ancre dans un
coin tranquille. On continue à nettoyer la coque du bateau,
Antoine gratte les coquillages autour de l'arrivée d'eau
de mer du moteur. |
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| lundi 17 mai |
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Après un passage
rapide sur internet dans la boutique de souvenirs, on se prépare
à une visite de l'île en vélo.
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Voici l'ancienne piste pour se rendre à la ville principale,
The Settelment, la seule agglomération de l'île.
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Anegada est entourée par
une immense barrière de corail qui se poursuit loin vers
le Sud, formant un véritable piège pour les navires
qui croisent au large. Anegada est très réputée
pour ses langoustes.
Ci-contre, Hélène sur la plage de corail : c'est
plutôt vaseux, il y à peine quelques centimètres
d'eau jusqu'à... très loin...
A gauche, les palétuviers poussent allègrement. |
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Une maison entre deux eaux. Pas besoin de fenêtre,... |
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Arbre fleur des Iles Vierges. |
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Anegada est très basse et
une grande partie de l'île est occupée par des lagons.
Ci-dessous, la végétation plutôt désertique
autour d'un lac. On tente de passer avec le vélo, mais on
revient bien vite sur la piste.
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Ouf, après 8
km à vélo, nous voici au village de pêcheurs.
Antoine pédale, Hélène essaie toutes les positions
possibles sur le petit porte baguage : assise jambes pliées
ou relevées, pliée en 4, ... Finalement, c'est debout
que l'on est le mieux, en s'accrochant des deux mains aux épaules
du chauffeur.
Peu après l'entrée, un pick up s'arrête et
nous propose de continuer dans le coffre. On accepte avec joie.
Il nous dépose au centre du village.
The Settlement port bien son nom, on a l'impression d'être
dans un village temporaire : Petites maisons basses, pas de jardin,
pas de bâtiments publics, rues en terre battues, ... |
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Une maison en tôle bien peinte côtoie une baraque plutôt
délabrée |
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Antoine a trouvé un coin pour déjeuner, tout au bout
d'une route en béton au milieu de nul part, on arrive à
un quai désaffecté. |
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Des tas de coquille
de lambi sont installée ici. Autre surprise, des casiers
sont remplis de langoustes, qui attendent certainement d'être
achetées. On peste un peu contre les pêcheurs qui ramènent
plus que leurs besoins et font survivre les pauvres bêtes
jusqu'à l'achat.
On rentre sur Madéo par la même route pour installer
les baffles extérieures et déguster un repas de légumes
farcis.
Bonne nouvelle, on capte Lou Virus à la VHF. Ils sont partis
hier de Road Harbour mais une vague traîtresse s'est engouffrée
dans le bateau, ils font donc halte sur Virgin Gorda pour sécher
et partent demain pour les Açores. |
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| mardi 18 mai |
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Le départ est
fixé aujourd'hui en début d'après-midi. Hélène
prépare quatre repas d'avance pour la transat Il faut deux
à quatre jours de près pour sortir de l'alizé.
On fera cap au nord avec un vent de nord est, le bateau va gîter
sérieusement, on va sans cesse monter et descendre sur les
vagues. Bref, il vaut mieux se préparer.
On envoie un mail à nos familles et on récupère
la météo à 5 jours sur internet.
On termine aussi de nettoyer la coque de Madéo |
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Ce que l'on voit le long du ponton de l'hôtel nous écoeure
: poissons et langoustes en plein soleil tassés dans des
casiers. |
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Antoine part en expédition
récupérer des coquilles de lambis autour du coin déjeuner
de la veille.
Les coquilles sont en très bon état. |
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| La récolte est
sur le pont. |
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Un oiseau vient nous dire au revoir... A bientôt ? |
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