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| Date d'arrivée : 1 août 2004
Date du départ : 5 août 2004
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| dimanche 1 août |
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La famille Hopkins
est sur le trajet de la Bretagne ! Et Nigel, sa femme et ses enfants
sont déjà partis dans le nord du Pays de Galles dans
la maison de vacances des Hopkins. Nous voilà donc seuls
avec la voiture, la maison et un beau pays à visiter.
Nous commençons par la péninsule au sud de Llanelly.
Antoine n'avait pas eu le temps de la découvrir lors de son
stage intensif d'anglais à la réserve.
Sauvage !
C'est le mot qui ressortira de cette journée... Il n'y a
que des petites routes, des moutons dans les prés et des
dunes au bord de la mer. Nous zigzaguons en roulant à gauche
sur des chemins trop étroits. C'est chaud mais le paysage
est tellement nature que chaque arrêt est un plaisir.
A chaque nouvelle route, nous essayons de rouler jusqu'à
la côte pour admirer la vue. Mais par ici les parkings sont
tous payants à la journée : Les touristes choisissent
une dune et y restent du matin au soir. Pour nous, pas question
! On se débrouille pour entrer sans payer en amadouant la
caissière, pour se garer en vrac ou pour entrer par la sortie.
Au bout du compte, nous aurons pu observer les trois faces de la
péninsule. Au nord la baie de Llanelly, à l'ouest
les grandes dunes et au sud une belle balade sous les arbres et
parmi les fleurs sauvages. |
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Les dunes entourent pratiquement
toute la péninsule et les paysages en sont d'autant plus
vivants.
Ci-dessous, la mer s'est retirée le temps de la marée
basse, quand elle reprendra sa place, l'étendue de sable
sera sous l'eau et la mer formera un lac pendant quelques heures... |
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Retour au bateau en fin d'après
midi... C'est rigolo de le retrouver dans ce port ! C'est tellement
peu fréquenté et si petit !
Nous croisons le propriétaire de Celtic Cruisis, le gros
voilier devant nous, il est sorti cet après-midi avec des
touristes et leur offre l'apéritif avant de clore la journée.
Il revient nous voir sur Madéo et nous propose un verre à
son bord, il en a un peu marre des touristes qui s'enracinent et
il est curieux de connaître notre histoire... Nous visitons
son ancien transporteur de marchandises réhabilité
en station d'observation de la nature. Mais c'est l'homme surtout
qui nous captive, il a longuement travaillé dans les Antilles
avec ce bateau et a tant d'histoires de marin à nous raconter.
Encore une belle rencontre ! |
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| lundi 2 août |
Départ pour Harlech dans
le nord du Pays de Galles. Il nous faudrait 24h en bateau pour atteindre
la destination, en voiture 3h suffirons. Comme nous avons la journée
devant nous, nous allons en profiter pour visiter le pays.
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Une église typique avec son cimetière dans un petit
village. |
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Après les premières
montagnes, notre route nous amène en bord de mer. On s'arrête
pour déjeuner dans un charmant petit village. Le port est
à sec, nous sommes surpris par le nombre de biquilles qui
échouent.
Les coloris des maisons ajoutent à ce tableau une note de
gaîté appréciable. Il faut peu de chose pour
rendre un village plus attractif et plus charmant !!! |
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Deuxième gros arrêt au bord de la mer. Ici aussi la
ville a beaucoup de charme. La montagne qui surplombe les maisons
en pierre, la rivière qui se jette dans la mer en créant
une dune, font de cette ville un joli bijou. La pierre est très
sombre et elle souvent accompagnée d'une deuxième
teinte dans les rouges. Le rendu fait très médiéval
! Nous sommes sous le charme. |
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| L'embouchure de la rivière
permet à quelques bateaux de s'échouer à l'abri
des vents d'ouest. |
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Afin de protéger
la dune et la plage, une digue a été érigée
sur plusieurs centaines de mètres. |
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Nous terminons la journée
par une balade jusqu'à la mer en longeant le golf, à
Harlech.
Nous retrouvons la famille de Nigel avec qui nous partageons la
maison des Hopkins. Il s'agite de la première des maisons
mitoyenne ci-contre. La vue est splendide.
Resto chinois pas mal du tout dans Harlech. |
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| mardi 3 août |
Nous avons décidé
de passer la journée tous ensemble à Shell Beach,
une longue plage réputée pour ses coquillages
Nous attendons que la marée descende pour atteindre le site.
Il y a un énorme camping, des restaurants, une supérette
et la fameuse plage. Côté coquillage, on est déçu,
il y a eu tellement de passage que l'on ne trouve que des coquillages
très communs (coques).
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Heureusement, toute une partie du site est restée très
sauvage. |
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~~ Les dunes rien que pour nous
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Autre particularité : on est
début août et il ne fait vraiment pas chaud. On ne quittera
pas les blousons de la journée. Les baigneurs sont tous en
combinaisons |
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Nous quittons la plage tous les deux
en milieu d'après-midi pour faire un tour dans l'intérieur
du pays. |
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| Petites routes de campagne, sans panneaux
indicateurs... Nous nous perdons avec plaisir ! C'est à la
fois sauvage et bien entretenu. On conduit à tour de rôle,
le passager sort la tête par le toit ouvrant et respire à
grandes goulées... |
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Petit espace en bord
de route qui permet de se croiser.
Les lacs sont limpides. |
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Retour vers Harlech à la tombée de la nuit. |
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| mercredi 4 août |
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Nous rentrons vers Llanelly
en s'arrêtant dans les plus beaux villages. |
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| Collection de bouilloires |
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Un peu plus loin, une ancienne ville fortifiée. |
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Nous prenons deux jeunes stoppeurs en vacances. |
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| jeudi 5 août |
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Madéo et Celtic Cruisis à Bury Port. Nous hissons
fièrement le drapeau gallois offert par Nigel. |
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Prochaine étape,
les Scilly. Nous avons déjà fait le voyage aller, voici
le retour… 150 milles, 24h, dans une mer capricieuse où
le vent n’a que deux faces : pétole ou tempête
! L’aller c’était pétole, le retour s’annonce
pareil. C’est peut-être mieux comme cela car dans cette
mer étroite au fort courant, la tempête doit rendre les
navigations très dangereuses.
Le port ouvrira ses portes à mi-marée, en milieu d’après-midi.
Nous partirons dès l’ouverture pour être sûr
d’arriver aux Scilly avant la nuit de vendredi à samedi.
Les mouillages sont protégés par de nombreuses roches.
Même avec des cartes électroniques il serait risqué
d’approcher sans la lumière du jour.
La barrière s’abaisse, les niveaux du port et de la mer
s’égalisent, Madéo peut sortir et rejoindre la
grande baie de Llanelli. Pour éviter de s’échouer,
nous suivons la trace que nous avons faîte à l’aller.
Le chenal n’est pas balisé et les bancs de sables nous
ont déjà surpris une fois, autant passer où nous
sommes sûrs de trouver de l’eau. |
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