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La suite ...
 
La suite ? Hé bien, l'aventure continue pour Madéo ! Les heureux propriétaires sont Vincent et Fanny, qui ont donné un beau coup de jeune au bateau : il est rouge vif ! Un nouveau nom aussi : il s'appelle Safran. Une chose de change pas, c'est le programme : il est en ce moment quelque part sur l'Atlantique...
Voici donc la suite des escales...

 

 

LE PORTUGAL
Samedi 13 août :

Nous quittons les Iles de Cies (face à Bayona) en Espagne, après 3 nuits au mouillage. Nous avons 36 milles à faire pour arriver à Viana do Castelo, au Portugal. Nous ferons et de la voile et du moteur, car le vent est capricieux.
Arrivée au ponton 6 heures après, il fait une chaleur torride !

 

Nous arrivons en période de fête à Viana, et toute la ville est décorée pour la plus grande fête de l’année le week end suivant. Nous n’y serons malheureusement pas.

Au-dessus de la ville, un incendie de forêt a démarré, et toute la soirée et la nuit, une pluie de cendres tombera sur la marina.

Le lendemain de notre arrivée est consacré entre autre à faire une vidange du moteur et à la couture. Devinez qui fait quoi !
Puis nous prenons le train le soir même, pour aller visiter Porto, plus au sud.
Nous passerons une nuit là-bas et la journée du lendemain.

 

Porto est une ville magnifique, riche par son architecture, et pauvre à la fois. Nous adorons arpenter ses petites ruelles pleines d’odeurs, de mosaïques sur les façades, de linge aux balcons avec ses habitants tellement sympathiques.

 

 
                              
 
Nous garderons un excellent souvenir de cette ville.
En regagnant Viana en soirée, on se rend compte qu’un nouvel incendie ravage les hauteurs de la ville. Celui-ci est très impressionnant parce qu’il est aux portes de la ville, et que l’on peut nettement voir des hectares de forêts partir en fumée…

Jeudi 18 août :
Départ de Viana à 10h30.
Direction Porto Santo, une île de Madère.
630 milles à parcourir (on compte mettre 4 nuits) soit environ 1100 km
Le vent est déjà à 20 nœuds quand on sort de Viana, et la mer commence à se former.
Le jeudi soir, le vent a déjà atteint la vitesse qu’il gardera pendant 2 jours et demi, entre 30 et 40 nœuds.
Durant ces deux jours, nous naviguerons en moyenne à 7 nœuds, en réalisant, entre autres, un surf à 14,2 nœuds !
La mer, quant à elle, nous faisait des creux de 5 mètres…
La vie à bord sera mouvementée : ballottés à droite, à gauche, rien envie de manger, fatigue, juste envie que cela cesse. Mais pas de mal de mer ! Une chance !
Le dimanche, on sent une nette diminution du vent (20 nœuds) et donc une amélioration de la mer.
Nous avons recommencé à manger un peu plus, et le bateau devenait un peu plus confortable.
Notre moyenne par 24 heures était de 155 milles.

Terre !!! (mot MAGIQUE)


Arrivée lundi vers 14h30 à Porto Santo, île de l’archipel de Madère. On se met au ponton pour se reposer vraiment, et surtout pour rincer le bateau, qui s’était pris des paquets de mer pendant la traversée.
Nous rencontrerons beaucoup de gens, qui, comme nous, ont subi la même traversée. Ce fut exactement pareil pour eux, sauf qu’eux ont eu des personnes malades à bord ou de l’eau à l’intérieur parce qu’un capot était malheureusement resté ouvert !
Nous nous ruons sur un steack-frites, et nous dormons…quel bonheur quand tout s’arrête…


Grande lessive ! Et dire qu’il y en a qui croient qu’on s’amuse !



Mercredi 24 août :

Nous prenons le ferry pour aller visiter Funchal, la capitale de Madère, car il n’est pas facile d’y accéder en bateau.

 

Funchal est une ville animée, les palmiers et les cactus de toutes sortes sont les rois et nous sommes étonnés par la propreté des rues. Nous y passerons une nuit.
De retour à Porto Santo, Vincent s’occupe d’immortaliser notre venue sur l’île : sur le mur de la marina de 300 m de long, il peint le nom de notre bateau…
   

 

MADERE

 

Dimanche 4 septembre :

Nous avons quitté Porto Santo pour venir passer quelques temps sur Madère.
Notre première escale fut la baie de Abra, sur la pointe de l’île.

 

Petits lézards assoiffés…

Nous ne sommes restés qu’une seule nuit car la houle rendait le mouillage inconfortable ! Dommage car l’endroit était magnifique, et une grosse tortue de mer était venue nous voir lorsque nous avions jeté l’ancre.

Le lendemain, nous sommes allé à Caniçal, juste à côté. Nous avons mouillé dans le port de pêcheurs, ancien port de baleiniers. Nous avons visité le musée de la baleine, et découvert qu’il y a 40 ans, ces gens partaient chasser les cachalots, qui venaient en groupe, nager le long des côtes de Madère.

   

Côte au vent de la pointe de MadèreAprès 3 nuits passées à Caniçal, nous jetons l’ancre encore un peu plus loin, à Machico.
Ce village, plus grand, a énormément de charme, et nous nous y sentons tout de suite très bien. De plus, nous y retrouvons bon nombre de bateaux avec lesquels nous avons sympathisé depuis un mois. Nous faisons, pour la plupart, la même route, et nous nous suivons ainsi de mouillages en mouillages. Et encore des apéros !

Nous nous adonnons à la plongée avec palmes, masque et tuba. Vincent et un ami nous ramènent un soir, des oursins pour l’apéro !

   

 

Délicieux ! Et arrosés d’un petit Sancerre de Michel !

L’eau est à 23 degrés et nous en profitons !

Nous n’avons pas vu beaucoup de gros poissons, juste des bancs de petits poissons et quelques petits barracudas.

Chaque matin et chaque soir, Vincent pique une tête du bateau.
En tout cas il y a une chose qui est très agréable, c’est d’être tout le temps pieds nus !
Nous avons dû rechausser nos chaussures de rando pour une journée, et nos pieds n’ont pas du tout apprécié !


Mouillage a Machico

 

Mercredi 14 septembre :

Nous avons loué une voiture, et nous sommes partis à la visite de l’île, pour l’anniversaire de Fany.
Nous sommes tous les deux d’accord pour dire que Madère mérite bien son surnom de « perle de l’Atlantique ». Nous avons fait une rando sur les sommets de Madère, et découvert un paysage magnifique.

La côte nord de Madère est la plus luxuriante, avec une végétation verte, dense et haute. Des palmiers, cactus, bananiers, maïs se mêlent aux eucalyptus et autres arbres. Quelques cascades arrosent le tout…

Les anciennes petites routes, désertées par l’arrivée des voies express, sont sinueuses et nous font découvrir de très jolis petits villages.

Ancienne petite maison typique du village de Santana.


Régime de bananes

 

Nous passons la nuit dans la ville de Porto Moniz, à l’extrémité nord-ouest de l’île.
Des piscines naturelles dans la roche volcanique, nous permettent de nous baigner, au bord d’une mer agitée.

 

L’eau des bassins est à la même température que celle de la mer puisqu’ils sont alimentés constamment par celle-ci.

De retour à Machico, nous avons invité quelques bateaux amis à fêter l’anniversaire de Fany.
Un an de plus à Madère !

 

 

Bientôt nous lèverons les voiles pour les Canaries…

 

 

 

 

 
LES ILES CANARIES

Mercredi 21 septembre 2005 :
Nous avons quitté Madère à 10h45. Malheureusement, le vent n’était pas au rendez-vous, et nous avons fait du moteur.
Il y a 270 milles à parcourir, soient 2 jours et 2 nuits.
A peine étions nous partis que nous apercevions une baleine ! Nous sommes conscients de la chance que nous avons de voir des baleines si souvent, alors que d’autres n’en voient pas. Un peu plus loin, vers les îles désertas, c’est une quinzaine de globicéphales (sorte de très gros dauphins) qui nous accueille.
La journée fut calme et très chaude. C’est le temps idéal pour une douche !

Et le soir, vers 19h, on a une touche ! Nous avions mis une ligne à l’eau toute la journée, et enfin ça mordait !

 

Notre première daurade coryphène ! 70 cm…

 

La daurade est un très joli poisson, qui, au contact de l’air change de couleur. Celle-la était jaune or quand on l’a sortie de l’eau, et est vite devenue gris noir. En tout cas, nous nous sommes régalés et nous avons eu deux repas d’assurés !

 

 

On se demande vraiment si Michel, le père de Vincent, n’était pas poissonnier, plutôt que charcutier, quand on le voit faire ?!
Notre première nuit en mer fut tranquille, sous un ciel étoilé magnifique. Au petit matin, Fany a eu droit à un superbe lever de soleil, pendant que Vincent dormait.

 

 

Ce nouveau jour fut à nouveau à marquer d’une pierre blanche. Vincent crie « une baleine ! ». Ce coup-ci, nous n’avions pas affaire aux baleines que nous avions déjà vu, mais à un énorme cachalot ! Un vrai autobus vivant. Quelle chance !
Un groupe de dauphins est venu saluer la tombée de la nuit, en réalisant des sauts à plus de 2 m de hauteur !

Vendredi 23 septembre :

Nous arrivons avec le lever du soleil sur l’île de Graciosa, l’île de sable. Il est 8h quand nous jetons l’ancre dans la baie de Francesa. Nous sommes fatigués car la dernière nuit fut plus mouvementée (on a enfin mis les voiles), et on n’a pas beaucoup dormi.

 

 

Nous apprécions énormément ce petit mouillage, même si nous avons beaucoup de vent depuis que nous sommes arrivés.
La plage qui le borde est relativement abritée et nous y faisons des barbecues, avec nos voisins de mouillage, que nous avons retrouvé.

 

 

Le village de la Sociedad, à une demi heure du mouillage, est typique. Toutes ses petites maisons blanches, sont parcourues de ruelles de sable. Ici, les chaussures sont oubliées, inutiles.

 

 

 

LES ILES CANARIES – Ténériffe

 

Vendredi 30 septembre 2005 :

Ayant quitté l’île de Graciosa hier vers 14h, nous arrivons dans la capitale de Ténériffe, Santa Cruz, à 14h20. Le vent espéré n’était pas au rendez-vous, et nous avons dû mettre le moteur la nuit dernière pour finir d’arriver.
Nous sommes partis avec le bateau Silence, et nous avons pris de superbes photos sous voiles !


Et un poisson volant !

Santa Cruz est une grande ville, et nous faisons une halte, comme la plupart des bateaux de voyage, pour pouvoir faire le plein de nourriture, avant d’aller au Cap Vert.
Outre les plaisirs d’une bonne douche ou d’une machine à laver, nous apprécions de temps à autre d’être sur un ponton. Cela faisait un mois que nous jetions l’ancre, et ce ponton risque bien d’être le dernier que nous ferons avant longtemps !
Il est aussi agréable d’ouvrir un robinet pour faire le plein d’eau…

Nous pensons quitter Santa Cruz jeudi, pour descendre sur l’île de la Gomera. Puis, mercredi prochain, direction le Cap Vert, où nos amis de Haute-Savoie nous rejoignent pour les vacances.

 

Dimanche 2 octobre :

Nous avons loué des voitures avec «Silence », pour visiter l’île. Le volcan « Le Teide » domine Ténériffe du haut de ses 3718 m d’altitude. Nous ne sommes pas monté au sommet, vu le prix du téléphérique, et des nuages menaçaient de restreindre notre visibilité, une fois là-haut.


Le Teide en arrière plan…

 

 

Tout autour du volcan, ce ne sont qu’éboulis de roches, coulées de lave et sable. On se croirait sur une autre planète !
   
-2- Coulée de lave au pied du Teide

Puis, nous sommes descendus dans le sud de Ténériffe, à Masca, petit village typique accroché à la montagne.

Puis, nous sommes descendus dans le sud de Ténériffe, à Masca, petit village typique accroché à la montagne.
Jeudi 6 octobre :

Safran et Silence prennent la mer, direction La Gomera. A 15h, nous accostons dans le port de San Sebastian de la Gomera.


-3-
Une dépression est en ce moment sur les Canaries, et amène du vent du sud. Il nous faut attendre qu’elle passe pour pouvoir partir vers le Cap Vert. Il fait lourd, et de fréquentes averses rafraîchissent l’air.
Nous profitons de cette brève escale pour refaire le plein d’une bouteille de gaz.

 

 

 

 

Ici, les plages sont en sable noir. La végétation est toujours extraordinaire, et c’est un plaisir de se balader au milieu de palmiers, cactus et autres fleurs.

Lundi 10 octobre :

Une voiture de location nous permet de faire le tour de l’île dans la journée. Nous sommes tombés sous le charme de la Gomera ! Cette petite île restée sauvage, nous ravi de ses paysages montagneux, verdoyants, de ses petits villages perdus au milieu de nulle part, où les palmiers sont rois. Une beauté simple, mais vertigineuse.

Vue sur le parc national de Garajonay

   
  Et si le temps est clair, alors on aperçoit le Teide sur l’île de Ténériffe, au loin, majestueux…
Village de Agulo

 

 

Et voilà ! Adieu les Canaries, bonjour Cap Vert ! Mercredi nous levons les voiles…

 

 

 

 

VERS LE CAP VERT…

Mercredi 12 octobre, nous quittions les îles Canaries, direction le Cap Vert.
750 milles à parcourir…
6 jours et 6 nuits…

 


Notre deuxième daurade, 65 cm
La traversée fut plutôt agréable ; le vent nous jouant parfois des tours, nous avons du mettre le moteur quelques heures par-ci, par-là.
Les poissons aussi s’amusèrent avec nous ! Sur 7 bonnes touches, nous n’avons réussi à remonter à bord qu’une daurade. Les autres se débattaient tellement, qu’ils s’arrachaient de l’hameçon…
   
Et puis le quatrième soir, une toute petite hirondelle de mer, vint voler autour du bateau. D’un coup, elle fit un piquer, et entra dans le bateau. La croyant affolée à l’intérieur, nous la remirent dehors en lui, offrant des miettes de pain.
Fany entrepris de faire la cuisine, quand soudain, elle réapparu et se posa tout doucement sur son épaule ! Elle savait parfaitement ce qu’elle voulait. Epuisée, elle ne désirait qu’une seule chose : passer la nuit au chaud et se reposer. Elle fut installée dans la cabine des invités, dans un torchon qui lui fit office de nid. Elle passa ainsi toute la nuit à dormir en boule, et au lever du jour, s’envola sans un bruit.
Nous fument ravis de cette petite visite, mais nous ne la revirent pas par la suite. Les dauphins nous boudèrent pendant cette traversée. Ils ne vinrent nous saluer qu’en arrivant au Cap Vert, Mardi 18 octobre, au petit matin.
La dernière journée de navigation fut pénible, car pour ne pas arriver de nuit, nous avions ralenti l’allure du bateau. Et une forte houle nous a secoué sans ménagements !

 

 

 

LE CAP VERT
- Ile de SAL -

Nous découvrons avec grand étonnement cette petite île. Il n’y a rien. Rien qu’un aéroport et quelques villages. Les maisons ont toutes leurs fondations, mais elles sont aussi toutes inachevées.
Le reste, c’est le désert. Mais pas un désert de sable. Plutôt un désert rocailleux et hostile. Aucune végétation ne semble capable d’y pousser. Aucune agriculture n’y est possible.

 

 

Et pourtant les gens y sont bien sur leur île. Ils vivent dans la simplicité la plus totale. Les touristes les font vivre. Car avec l’aéroport, SAL et BOAVISTA sont les îles les plus fréquentées.

Le moyen de transport le plus simple est sans aucun doute le taxi. Les taxis mini bus vous emmènent d’un bout à l’autre de l’île pour 1,50 euros. Un des meilleurs moyens de gagner un peu sa vie. Même s’ y en a à tous les coins de rue !

Nous mouillons tranquillement dans la baie de palmeira, parmi d’autres bateaux français, dont Pen Duick VI. Depuis notre arrivée mardi 18 octobre, le vent souffle toujours aussi fort, mais la houle ne rentre pas, ce qui nous assure un certain confort à l’intérieur du bateau.
Tous les matins, les pêcheurs vendent leur pêche sur la jetée. Une petite bonite est vendue 0,25 euros.

 



Ici, les légumes et fruits sont chers. Tout est importé.
L’eau est une denrée rare au Cap Vert. Une fontaine approvisionne le village. Tout le monde vient remplir ses bidons, à raison de 0,03 euros les 10 litres. Des douches sont également disponibles, pour 0,25 euros.

Nous avons fait la connaissance de plusieurs capverdiens à Palmeira, et eu l’occasion d’être invités à un anniversaire, qui a réuni tout le village dans la salle des fêtes. Ambiance chaude du zouk, gentillesse, voilà quelques ingrédients qui en ont fait une excellente soirée.

 

Dimanche 23 octobre :

Arrivée de nos amis de Haute-Savoie. Nous vivrons à 7 sur Safran pendant 10 jours.
Nous les plongeons directement dans la vie locale, en les emmenant le soir, manger chez une capverdienne, qui, dans son petit patio recouvert de feuilles de cocotiers, nourri tous ceux qui viennent, pour presque rien.
Le week-end, c’est brochettes ! Tout simplement délicieuses, épicées à souhait…
Et son rhum arrangé ! Il a de quoi vous arranger pour la soirée !

Les gens du village, comme les navigateurs de passage, se retrouvent ici chaque soir, et chacun y va dans sa langue pour faire connaissance.
Le lieu est simple mais tellement chaleureux !

 

Sur l’île de Sal, la seule véritable chose à « visiter », sont les salines. Dans une sorte de cratère, l’eau de mer arrive souterrainement, et le sel est récolté dans des bassins.

 

 

Après être resté 3 nuits à Palmeira (et avoir bu l’apéro sur Pen Duick VI), nous sommes allé mouiller une nuit en baie de Mordeira. Nous avons pu apprécier ce mouillage tranquille, abrité de la houle.

Enfin, notre dernier mouillage sur Sal se fit dans la baie de Santa Maria : plage de sable blanc, eau transparente…


 

        
 

On n’a pas une vie facile !

Après 4 jours passés à Sal, nous nous dirigeons maintenant sur l’île de Boavista.

 

 

 

 

LE CAP VERT
Ile de BOAVISTA

Jeudi 27 octobre 2005 :

La traversée entre les deux îles fut on ne peut plus paisible ! Pas de vent ! Et pas un seul dauphin n’est venu nous saluer. Juste des poissons volants… Même la ligne de traîne n’a rien touché !
Nous nous rattrapons sitôt arrivés à Boavista en achetant une bonite à un pêcheur capverdien qui passait par là : 5 euros le poisson entier !

 

 

Tous les jours, le poisson était au menu. Le plus souvent il était mangé en carpaccio (délicieux !). Le petit marché aux poissons du village de Sal Rey, nous assurait du poisson frais, pour presque rien.
De façon générale, les capverdiens sont des gens adorables et simples, mais surtout, leur rythme de vie est tranquille, sans stress, et nous aurions une sacrée leçon à apprendre d’eux !
Une journée fut consacrée à visiter une partie de l’île en quad. Nous en garderons tous un excellent souvenir, tant par la beauté des paysages, que par le fait que nous avons bien ri sur nos engins !

 

 

Visite à travers les petits villages, pour arriver ensuite sur la plus belle plage de sable fin du Cap Vert : Santa Monica

Cette plage est totalement vierge sur 19 km : pas une habitation, pas un touriste, rien que nous et les crabes blancs… une pure merveille.

 

 

Voilà l’équipe de choc au complet !
Le quad, sur la plage, c’est super. De vrais gosses !


Plus loin, une plage de dunes nous attend…
Boavista est un mélange de désert rocailleux, de dunes de sables, d’oasis avec ses palmiers dattiers, de plages immenses et de montagnes. Tout y est.

 

Ne nous laissons pas abattre ! Langoustes, champagne et gâteau au chocolat ! Quel festin ! Eh oui, cela fait un an que nous avons acheté notre bateau. Cela se fête entre amis, non ?

 

On n’arrête pas de vous le dire : On n’a pas une vie facile… Faut les faire griller les langoustes, les pauvres…

 

      

 

Une matinée sera consacrée au lavoir, faute de machine à laver. Et que ça frotte !

 

             

 

On ne peut pas oublier non plus notre petit coin de paradis, où nous passions des après-midi à bronzer, se baigner, siroter un panaché bien frais, et surtout jouer au tarot !

 

 

Venez goûter ce que fait mijoter la « mama » devant sa porte. Ca sent bon la noix de coco, le miel, les épices…
Le Cap Vert, jusqu’à présent, tient ses promesses.
Gai, coloré, odorant, souriant, tranquille, accueillant et magnifique.

Nos amis s’en sont retournés après 10 jours à bord de Safran. 7 à bord, c’est sûr, cela demande de l’organisation ! Mais tout s’est très bien passé.
Faut pas croire, y’avait les corvées d’eau à faire pour les douches à bord !

Leur départ laisse un grand vide dans le bateau.
Encore merci pour cette bonne tome de Haute Savoie ! Quel plaisir…

 

Mardi 8 novembre nous devrions partir avec « Silence » pour l’île de Santiago, plus au sud.

Nous garderons un excellent souvenir de Sal et de Boavista.
Pour ceux qui souhaiteraient venir mouiller à Boavista, nous ne sommes pas allé là où les guides le conseillent. Le mouillage qu’ils indiquent (derrière un banc de sable) est loin de la terre en annexe (1mille), et rouleur. Nous avons mouillé dans le port de pêche juste derrière le brise-lame, où accostent les cargos. L’endroit est sûr, vérifiez quand même la bonne tenue de l’ancre, et peu rouleur.